lundi 30 mars 2026

Le Clonage des Mammifères n'est pas Viable !

Des Chercheurs Japonais viennent de montrer, en Clonant une même Souris 58 fois de suite, qu'on ne peut pas Dupliquer Indéfiniment un Mammifère sans que son Génome ne s'effondre ! 


Filibert : Des chercheurs observent que la vitalité des souris clonées diminue au fur et à mesure des clonages ! 
Lors des premiers clonages de moutons avec la brebis Dolly, il avait été observé que la durée de vie des clones était plus courte ! 
Cela peut s'expliquer par les fréquences vibratoires des organismes ! 
On peut mesurer la fréquence vibratoire avec une antenne de Lecher, ou le pendule, qui nous donne des mesures sur l'Échelle de Bovis ! 
Par exemple un nouveau né peut vibrer à 10.000 Unités de Bovis (UB) ou plus, alors que quelqu'un près de la mort sera à 1.800 UB ! 
Lors de la reproduction par voie sexuelle les deux vibrations des parents se synergisent, ainsi deux parents à 4.000 UB donneront un fœtus entre 8.000 et 16.000 UB et même plus si les gènes immunitaires sont très complémentaires, donnant des organismes avec une forte vitalité qui auront un magnétisme guérisseur important ! 
Les femmes peuvent sentir cette future vitalité lors de la fécondation, car elle émet un intense feu d'artifice de rayonnement ! 
Les recherches montrent que les attirances des conjoints par les odeurs naturelles corporelles est un signe pour la future vitalité de la descendance (liée à la richesse des gènes immunitaires), mais souvent les parfums ou les déodorants perturbent ce mécanisme naturel de choix et les bonnes compatibilités ! 
L'ovule ouvrira sa porte au gamète qui entrera, lorsqu'il y a la bonne résonance vibratoire, assurant une forte vitalité à la descendance ! 
Par contre pour le clonage, il n'y a pas de remise à zéro de l'horloge vibratoire, ainsi un organisme à 4.000 UB donnera des clones à 4.000 UB ou moins, et comme le niveau vibratoire diminue régulièrement, les descendants seront par exemple à 3.800 UB, puis 3.600 UB jusqu'à arriver à la limite de viabilité de 1.800 UB où il n'y a plus de vitalité, et donc la mort est là ! (C'est ce que montre cette recherche de clonage de souris !)
Cela est la règle pour les mammifères, des organismes plus simples comme les bactéries se clonent sans problème, mais elles ont la propriétés de s'échanger des gènes par l'intermédiaire de plasmides (petits gènes circulaires), comme les gènes de résistance aux antibiotiques, ce qui leur permet d'évoluer sans sexualité ! 
Dans le cosmos, des espèces humanoïdes ont choisi de se reproduire par clonage (donc il n'y a plus de sexualité et cela s'observe par la disparition du nez, et une bouche réduite sans lèvres, qui sont représentatifs des organes sexuels, reliés ensemble, du bas en haut, ou inversement, par les méridiens ventraux 'Vaisseau Conception' et dorsaux 'Vaisseau Gouverneur') ! 
Ces Extraterrestres clonés perdent de leur vitalité et c'est pour cela que les "Petits Gris" clonés ont passé des accords avec le gouvernement Américain vers 1950 pour pouvoir prélever du matériel génétique humain pour pouvoir se régénérer ! 
Ils avaient leur laboratoire dans les étages inférieurs de la base de Dulce (au Sud-Ouest de la Base 51) où il faisait l'élevage d'hybrides Gris/humain ! 
Trois millions d'Américains ont été abductés (enlevés et ramenés plus tard), mais il semble qu'ils n'aient pas réussi à se régénérer ! 
N'oublions pas aussi les chefs d'État clonés, à croissance très rapide (moins d'un an) qui ont une durée de vie très courte (quelques années) ! 

James Wainscoat via Unsplash

Ils ont cloné une souris, puis cloné son clone, puis son clone etc. pendant vingt ans : ils n'auraient pas dû ! 
Pendant près de vingt ans, une équipe de l'Université de Yamanashi au Japon a cloné une souris, puis a cloné ses clones, génération après génération, en utilisant la technique classique du transfert nucléaire. 
Au total, plus de 1.200 souris ont ainsi été produites à partir de ce seul animal, dans un protocole que les scientifiques appellent le "reclonage en série". 
Au début, l'expérience n'a rien montré de particulier. 
Entre 2005 et 2013, les clones se succèdent pendant vingt-cinq générations, sans problème majeur de santé ou de longévité. 
À l'époque, l'équipe de Teruhiko Wakayama en vient même à envisager que l'on puisse recloner des mammifères indéfiniment, rapporte Futurism
La suite va doucher leurs espoirs. 
À partir de la 27ᵉ génération, les signaux d'alarme se multiplient : les souris clonées ont des portées plus petites, des placentas plus volumineux et la proportion de nouveau-nés viables chute progressivement. 
À la 57ᵉ génération, moins de 1% des clones survivent, malgré une apparence extérieure normale. 
La 58ᵉ génération marque le point de rupture. 
Toutes les souris clonées meurent dans les vingt-quatre heures suivant la naissance, sans anomalies visibles à l'œil nu, au point que l'équipe décide d'arrêter l'expérience. 
C'est là que se dessine ce que les auteurs décrivent comme une sorte d'effondrement génétique progressif qui finit par être fatal.

• Des clones "identiques" bourrés de mutations ! 
En séquençant l'ADN des souris au fil des générations, les chercheurs montrent que ces clones accumulent des mutations à un rythme bien plus élevé que des souriceaux conçus de façon naturelle. 
Certaines lignées perdent même tout un chromosome X, preuve qu'il ne s'agit pas seulement de petites erreurs ponctuelles, mais de dégâts massifs sur le génome. 
"On pensait que les clones étaient identiques à l'original, mais nous avons constaté un taux de mutations environ trois fois plus élevé que chez des descendants issus de la reproduction naturelle", résume Teruhiko Wakayama. 
Autrement dit, derrière une apparente perfection génétique, les copies successives finissent par se charger en défauts invisibles mais lourdement handicapants. 
Beaucoup d'organismes –certaines plantes, des bactéries– se reproduisent par clonage naturel sans que cela ne pose de problème, précisément parce que leur biologie intègre des mécanismes de réparation ou de remplacement très efficaces. 
Chez les mammifères, au contraire, la reproduction sexuée semble indispensable pour purger ces mutations, en mélangeant les génomes et en éliminant les combinaisons les plus délétères.
"Dans le clonage, tous les gènes sont transmis à la génération suivante, y compris les gènes défectueux", souligne Teruhiko Wakayama. 
Sans brassage génétique, les erreurs s'accumulent de génération en génération jusqu'à devenir incompatibles avec la survie : c'est ce qu'illustre de façon spectaculaire la mort systématique des souriceaux de 58ᵉ génération.

• La douche froide des promesses techno-scientifiques ! 
Cette limite biologique n'est pas qu'un problème de laboratoire. 
Elle met un sérieux bémol à plusieurs projets très concrets qui misent sur le clonage pour industrialiser le vivant : élevages de bétail génétiquement parfaits, vaches ultra-productrices ou cheptels standardisés à l'extrême. 
À court terme, cloner quelques générations d'animaux reste possible, mais l'idée de reproduire la même lignée à l'infini se heurte clairement à un mur génétique. 
Même les niches plus "glamour" du clonage, comme les services qui proposent de ressusciter les animaux de compagnie contre des sommes vertigineuses, se voient rappelées à la réalité : il est possible de faire une copie de son chien préféré, peut‑être deux, mais pas de transformer un individu en matrice éternelle. 
Les résultats ne sont pas beaucoup plus rassurants pour les projets de "dé‑extinction", ces initiatives qui rêvent de ramener des espèces disparues, du mammouth laineux au tigre de Tasmanie, en combinant clonage et génétique de pointe. 
Relancer une espèce à partir de quelques individus clonés pose déjà des problèmes de diversité génétique, imaginer la faire prospérer durablement par simple duplication semble désormais encore plus illusoire.   
Même logique pour les espèces menacées que l'on espère sauver à coups de clones : sans renouvellement génétique par reproduction sexuée, la lignée reconstituée finirait à son tour par s'effondrer sous le poids des mutations. 
Le clonage peut être un outil d'appoint, pas une solution unique pour reconstruire un patrimoine vivant. 
Pour Teruhiko Wakayama, ces résultats sont autant une surprise qu'une déception: son équipe pensait pouvoir créer un nombre infini de clones à partir d'un même animal
"À ce stade, nous n'avons aucune idée de la manière de dépasser cette limite", reconnaît-il, appelant à repenser en profondeur les techniques de transfert nucléaire si l'on veut vraiment repousser les frontières du clonage.

Clément Poursain – 27 mars 2026 :
https://www.slate.fr/sciences/clonage-souris-repetition-duplication-mammifere-genome-mutations-mort-maladie-extinction-generations