vendredi 4 avril 2025

Explosion des Fausses Couches depuis les Injections !

De 4% à 30% : Une gynécologue-obstétricienne révèle une Augmentation alarmante des Fausses Couches après les Injections de Covid à l'ARNm !  


Les médecins et les chercheurs dénoncent une augmentation inquiétante des fausses couches liées aux vaccins contre la COVID-19, ainsi qu’une dissimulation visant à la maintenir sous silence. 
HOUSTON — Cette histoire a été portée à mon attention par le Dr Mary Talley Bowden, et c'est un coup dur que nous devons ressentir. 
Elle a fait un excellent travail en dénonçant la sécurité des vaccins et ce qu'elle a découvert ici, par le biais de l'article du 24 mars 2025 du Dr Peter McCullough et de John Leake sur America Out Loud News, est effrayant. 
Intitulé "Derrière les chiffres : les fausses couches après les vaccins contre la COVID- 19", il expose une réalité que les CDC et les grandes entreprises pharmaceutiques ne veulent pas nous dévoiler : les fausses couches ont explosé après le lancement des vaccins contre la COVID-19. Il ne s'agit pas de théories du complot. 
Il s'agit de données, d'expérience et d'un signal d'alarme. 
Le Dr Kimberly Biss, gynécologue-obstétricienne de Floride forte de 15 ans d'expérience, vient de révéler la vérité dans une interview accordée à McCullough. 
Le taux de fausses couches dans son cabinet était stable à 4% en 2020, avant l'arrivée du vaccin. 
Début 2023, ce chiffre était de 20 à 30%. 

Dr Mary Talley Bowden

Elle en a été témoin elle-même : grossesses normales avec fausses couches, saignements irréguliers, accouchements prématurés, le tout en forte hausse après 2021, lorsque les vaccins sont devenus monnaie courante. Biss n'est pas une voix marginale. 
Elle est en première ligne, et ses chiffres révèlent que quelque chose ne va pas. 


McCullough et Leake vont plus loin, citant une étude de Shimabukuro de 2021 publiée dans le New England Journal of Medicine, retirée pour avoir manipulé la vérité. 
Elle masquait le risque réel de fausse couche, affirment-ils, en évitant les fausses couches à terme et en affichant un taux édulcoré de 12,6% qui ne reflète pas toute la réalité. 
Naomi Wolf a analysé en profondeur les données post-commercialisation de Pfizer : 270 femmes enceintes vaccinées, dont 34 ont des résultats connus, et parmi elles, 23 ont perdu leur bébé. 
Soit un taux de perte de 81%
Nul besoin d'un doctorat pour comprendre l'horreur de ce phénomène. 
Les auteurs l'associent à la protéine Spike, qui pourrait provoquer une inflammation du placenta et tuer des grossesses. 
C'est une théorie, certes, mais elle concorde avec les observations de Biss. 

Dr Naomi Wolf

Les CDC affirment que tout va bien ; ils précisent que les taux de fausses couches varient de 10% à 20% naturellement, sans lien avec le vaccin. 
L'ACOG (American College of Obstetricians and Gynecologists) les soutient avec une étude de 2021 sur la reproduction humaine, portant sur 149.685 femmes, avec un taux écrasant de 9% et un risque relatif de 1,07. 
On dit que le bond de Biss est une aberration et que les données de Pfizer sont mal interprétées. 
Mais ces 81% ne sont pas une faute de frappe. 
Mais ce n'est pas une invention de Wolf ; c'est dans les documents. 
Biss n'est pas la seule dans ce cas : son expérience rejoint des rumeurs venant d'ailleurs, des histoires de pertes bien réelles qui ne cadrent pas avec la version officielle. 
Le Dr Boyd a été un fervent défenseur de cette cause, tirant la sonnette d'alarme sur les risques liés aux vaccins, tandis que d'autres restaient muets. 
Elle a défendu les patients, essuyé des critiques, et maintenant elle met en lumière ce fiasco de fausse couche. 
On en parle à cause de son courage. 
La TGA australienne ne fait que répéter les CDC : les vaccins sont sûrs et les effets indésirables rares. 
Mais la hausse du nombre de patients de Biss, de 4% à 30%, n’est pas rare. C’est un signal d’alarme. 
Si les vaccins étaient sûrs, pourquoi un tel bond ? 
Les contre-arguments sont faibles. 
Les études sur la reproduction humaine ? Des chiffres importants, certes, mais rétrospectifs, faciles à manipuler. 
Le rapport 2023 des CDC indiquant l'absence de pic ? 
Ils contrôlent les données, donc elles sont naturellement fiables. 
Pendant ce temps, Biss observait la situation en temps réel : des patientes perdaient des bébés, mois après mois. 
Les 81% de Wolf ne représentent peut-être qu'un petit échantillon, mais ce sont les chiffres de Pfizer, et non un article de blog. 

Dr Peter McCullough

La théorie de la protéine Spike est également valable ; des études comme celle de Nature de 2021 démontrent qu'elle peut traverser les barrières et atteindre les organes. 
Le placenta n'est pas une hypothèse. 
Il ne s'agit pas d'un exercice de peur. Il s'agit de vérité. 
Les femmes devraient savoir ce qu'elles risquent. 
Le seuil de 10 à 20% des CDC est une esquive ; celui de Biss était de 4%, et il a explosé après la vaccination. 
Ce n'est pas une variation normale. C'est un signal. 
McCullough, cardiologue expérimenté, et Leake, écrivain perspicace, n'inventent rien. 
Ils font écho à Biss, qui a vécu la même chose. 
Il faut féliciter Bowden d'avoir dénoncé cette situation. 
Elle est plus qu'une lanceuse d'alerte ; elle est une bouée de sauvetage pour les oubliés. 
Nous devons nous demander : pourquoi ce silence ? 
Et si c'est si sûr, pourquoi ces différences ? 
Pourquoi ces études rétractées, ces données occultées ? 
Ce n'est pas une science établie. 
C'est une dissimulation, et le prix à payer est lourd en vies humaines, surtout en vies à naître. 
Les 20 à 30% de Biss sont un avertissement. 
Les 81% de Wolf sont une sirène. 
Le travail de Bowden est un mégaphone.