J.D. Vance avait dit en février 2025 : "La plus grande menace pour l’Europe n’était pas une agression extérieure, mais un déclin interne, en particulier l’érosion de la Liberté d’Expression !

À l’époque, ses propos avaient été accueillis avec mépris par les élites européennes, qui les avaient qualifiés de provocation populiste, voire de "mésinformation".
Vance a mis en avant le cas d’Adam Smith-Connor, un ancien combattant de l’armée britannique condamné pour avoir commis le "crime" de prier en silence près d’une clinique pratiquant des avortements à Bournemouth. Smith-Connor s’était tenu seul, pendant 3 minutes, de l’autre côté de la route, dans un espace public verdoyant, priant en souvenir d’un enfant qu’il avait perdu à la suite d’un avortement.
Ce cas n’est pas isolé. Livia Tossici-Bolt, également originaire de Bournemouth, a été condamnée pour avoir proposé des conversations consensuelles à proximité d’un centre d’avortement.
Des affaires similaires se sont produites à Birmingham et en Écosse, où des citoyens ont été poursuivis simplement pour avoir exprimé un certain point de vue sur l’avortement à proximité d’une clinique ou d’un hôpital, et pour avoir prié ou simplement accepté de discuter avec ceux qui le souhaitaient.



















