Le Général Smith dit aux Partisans de Trump, qui se plaignent du Coût de la Vie et de la Guerre contre l'Iran, de se ressaisir et de faire Confiance au Plan de Trump !
Le Général Eric M. Smith a tenu la semaine dernière une réunion à huis clos avec 100 "Chapeaux Blancs" afin d'apaiser les griefs et de réaffirmer l'importance primordiale de "faire confiance au plan", a appris Michael Baxter.
Cette réunion brève mais productive faisait suite à plusieurs jours de rumeurs, les troupes déplorant le prix du bœuf et du carburant, la durée du conflit iranien, les publications incessantes de Trump sur les réseaux sociaux, le faible nombre d'expulsions et la capacité réduite de poursuivre les criminels de l'État profond.
Selon une source des Chapeaux Blancs, un Marine avait "par erreur" ajouté le général à un groupe de discussion de sous-officiers sur une application de messagerie populaire, et une grande partie des messages contenait des plaintes perçues comme telles.
Tout en respectant les règles de sécurité opérationnelle, les participants du groupe s'opposaient à ce que les personnes à charge soient contraintes de trouver un emploi – voire un deuxième emploi – pour payer leurs factures et peut-être s'offrir un bon steak une fois par semaine.
• Un sergent-chef (E-6) aguerri au combat, vivant hors base avec sa femme et ses deux adolescents, déplorait qu'avec son salaire de base et l'indemnité de vie chère, il ne puisse pas payer ses factures d'électricité, ses besoins essentiels, son assurance habitation, son assurance auto et l'hystérectomie de sa femme.
"Je suis fauché comme les blés", écrivait-il dans un SMS.
"Qu'est-ce que je suis censé faire, bon sang, mettre un préservatif avec ma femme ?
Et un paquet de trois coûte plus de dix dollars.
On ne peut pas se permettre un autre enfant, et l'administration des anciens combattants ne prend pas en charge l'opération."
"C'est faux, mec, vraiment faux", a répondu un Marine à sa publication.
• Un autre Marine, un E-4 à Camp Pendleton, a demandé sur le groupe de discussion pourquoi le commandant en chef, alors que sa popularité était au plus bas et qu'une nouvelle guerre sans fin était sur le point de se déclencher, préférait passer ses nuits à publier frénétiquement des inepties sur Truth Social et à batifoler avec Natalie Harp plutôt que de "bombarder l'Iran à mort" et de mettre fin à un conflit qui a déjà coûté 40 milliards de dollars aux contribuables, sans compter le coût du remplacement des munitions et de la réparation des infrastructures américaines endommagées au Moyen-Orient.
• Un autre Marine a même écrit que si Trump avait confié la gestion des expulsions à des membres de la police militaire, ils auraient expulsé cinq millions d'immigrants clandestins, contre 700.000 expulsés par l'ICE en septembre 2026.
"C'est faux, mec, vraiment faux", a répondu un Marine à sa publication.
• Un autre Marine, un E-4 à Camp Pendleton, a demandé sur le groupe de discussion pourquoi le commandant en chef, alors que sa popularité était au plus bas et qu'une nouvelle guerre sans fin était sur le point de se déclencher, préférait passer ses nuits à publier frénétiquement des inepties sur Truth Social et à batifoler avec Natalie Harp plutôt que de "bombarder l'Iran à mort" et de mettre fin à un conflit qui a déjà coûté 40 milliards de dollars aux contribuables, sans compter le coût du remplacement des munitions et de la réparation des infrastructures américaines endommagées au Moyen-Orient.
Un E-7 à 29 Palms lui a répondu : "Les Démocrates vont rafler les élections de mi-mandat parce qu'on reste les bras croisés ou sur nos bateaux."
• Un autre Marine a même écrit que si Trump avait confié la gestion des expulsions à des membres de la police militaire, ils auraient expulsé cinq millions d'immigrants clandestins, contre 700.000 expulsés par l'ICE en septembre 2026.
"Il a choisi les mauvaises personnes.
Tous ces criminels en situation irrégulière et ces musulmans somaliens seraient déjà cuits. Mais non !
Quelques-uns de ses amis, Tom Hohman et Steven Miller, détestent l'armée, et c'est pour ça qu'on nous met à l'écart."














