La Vorace OMS demande 31 milliards de dollars par an pour alimenter l'Industrie des Plandémies et Devenir un Nouveau Pouvoir Mondialiste !

L'OMS et la Banque mondiale demandent un budget annuel de 31,1 milliards de dollars pour la préparation et la prévention des pandémies, soit près de dix fois le budget actuel de l'OMS.
Cet argent servira à financer le secteur florissant de la gestion des pandémies.
La destination des fonds est importante car les fonds destinés à financer les sociétés pharmaceutiques, les institutions de recherche et les bureaucrates qui ont intérêt à gérer la pandémie devront être détournés de programmes qui fonctionnent, à savoir l'amélioration de la nutrition, de l'assainissement, de l'eau et de l'hygiène.
•• Le plan de pandémie à prix élevé de l'OMS
Par David Bell et Ramesh Thakur, publié par le Brownstone Institute le 25 août 2026
La récente publication des journaux d'Anthony Fauci, suivie de son refus de répondre aux questions lors de son audition devant une commission du Sénat américain – invoquant à 111 reprises le Cinquième Amendement de la Constitution américaine, qui le protège de l'auto-incrimination –, a mis en lumière un profond clivage dans la gestion de la pandémie de Covid-19 par les autorités de santé publique.
La destination des fonds est importante car les fonds destinés à financer les sociétés pharmaceutiques, les institutions de recherche et les bureaucrates qui ont intérêt à gérer la pandémie devront être détournés de programmes qui fonctionnent, à savoir l'amélioration de la nutrition, de l'assainissement, de l'eau et de l'hygiène.
•• Le plan de pandémie à prix élevé de l'OMS
Par David Bell et Ramesh Thakur, publié par le Brownstone Institute le 25 août 2026
La récente publication des journaux d'Anthony Fauci, suivie de son refus de répondre aux questions lors de son audition devant une commission du Sénat américain – invoquant à 111 reprises le Cinquième Amendement de la Constitution américaine, qui le protège de l'auto-incrimination –, a mis en lumière un profond clivage dans la gestion de la pandémie de Covid-19 par les autorités de santé publique.
Ce constat est valable aussi bien en Australie qu'aux États-Unis.
À maintes reprises, contrairement aux certitudes exprimées publiquement pour justifier les déclarations officielles sur les origines du virus et sur les politiques de confinement, de port du masque et de vaccination, leurs conversations privées contemporaines confirment que même les plus grands scientifiques prenaient des décisions fondées sur l'incertitude scientifique.
Par conséquent, l'un des principaux héritages du fossé entre les secteurs public et privé est la méfiance croissante envers les affirmations officielles. Ce scepticisme devrait s'étendre à la gestion des futures pandémies.
À maintes reprises, contrairement aux certitudes exprimées publiquement pour justifier les déclarations officielles sur les origines du virus et sur les politiques de confinement, de port du masque et de vaccination, leurs conversations privées contemporaines confirment que même les plus grands scientifiques prenaient des décisions fondées sur l'incertitude scientifique.
Par conséquent, l'un des principaux héritages du fossé entre les secteurs public et privé est la méfiance croissante envers les affirmations officielles. Ce scepticisme devrait s'étendre à la gestion des futures pandémies.
Nous comptons sur l'Organisation mondiale de la Santé pour coordonner les efforts des pays afin d'empêcher que des fléaux tels que les pandémies n'atteignent nos frontières, ou du moins d'en atténuer les effets.
Ce faisant, nous devons nous en remettre à une multitude de fonctionnaires internationaux qui travaillent au sein de ces institutions. Une confiance qui repose sur la confiance elle-même.
Leurs salaires et leurs carrières dépendent de notre capacité à nous convaincre de consacrer davantage de notre argent au financement de leurs travaux.
Leurs salaires et leurs carrières dépendent de notre capacité à nous convaincre de consacrer davantage de notre argent au financement de leurs travaux.
Or, selon un article récent sur le financement international des pandémies, paru dans la revue de Cambridge Health Economics, Policy and Law, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Banque mondiale s'appuient sur des hypothèses douteuses pour calculer le retour sur investissement dont dépendent tous les grands efforts internationaux visant à atténuer les futures pandémies.
Cela devrait alarmer les gouvernements.
Cela devrait alarmer les gouvernements.
Investir dans la prévention est essentiel, car les pandémies se reproduiront périodiquement.
Or, l'article montre que les investissements actuels auront un effet globalement néfaste sur la santé mondiale.
Plus alarmant encore, il révèle une profonde dégradation des institutions censées garantir ce bien commun mondial.















