Libéralisation sociale et femmes sans hijab à Téhéran, droits des minorités, société ouverte, fatwa antinucléaire de Khamenei et machine de propagande occidentale !

Libéralisation sociale et femmes sans hijab à Téhéran, droits des minorités, société ouverte, fatwa antinucléaire de Khamenei et machine de propagande occidentale dans l'ombre de la guerre d'agression illégale et non provoquée de 2026
Les responsables politiques et les médias occidentaux présentent souvent le gouvernement iranien comme un régime dictatorial de mollahs dirigé par un ayatollah fanatique et misogyne qui souhaite terroriser le monde avec des armes nucléaires. Dans quelle mesure ce récit est-il fondé ?
Qu’en est-il de déformé ou de faux ?
•• La politique nucléaire iranienne et l'assassinat de son principal soutien !
L'Iran a toujours adhéré aux principes religieux dans sa politique nucléaire, notamment à la fatwa de longue date du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui interdit la production, le stockage et l'utilisation d'armes nucléaires – un décret religieux qu'il a rigoureusement défendu pendant des décennies, le réaffirmant publiquement à plusieurs reprises depuis le milieu des années 1990.
Ironie du sort, ce sont les États-Unis et Israël qui ont assassiné le plus éminent défenseur iranien d'une position dénucléarisée. Khamenei a été ciblé et tué lors de frappes aériennes conjointes américano-israéliennes fin février 2026.
Son successeur, désormais confronté à une agression et à des menaces incessantes, pourrait bien adopter le modèle éprouvé de dissuasion nucléaire nord-coréen afin de garantir sa survie et sa sécurité face aux menaces extérieures.
•• Les opinions de l'ayatollah sur Israël et la communauté juive en Iran !
Khamenei était souvent qualifié d'antisémite parce qu'il s'opposait à ce qu'il considérait comme un État d'apartheid en Israël et qu'il prônait plutôt un État démocratique unique où juifs, musulmans, chrétiens et autres jouiraient de droits égaux.
En Iran même, la petite communauté juive, qui peut pratiquer sa religion et sa culture sans restriction, dispose d'un siège au Parlement. L'an dernier, le journaliste d'investigation juif-américain Max Blumenthal s'est rendu à Ispahan et a documenté le dynamisme de cette communauté, notamment à travers des visites de sites antiques et des rencontres avec des Juifs vivant ouvertement et en harmonie avec la population locale.
•• La structure réelle du pouvoir en Iran !
Un autre fait rarement reconnu en Occident est que près de 90% des décisions politiques en Iran sont prises par le gouvernement élu sous l'autorité du président, tandis que le Guide suprême (ayatollah) est avant tout une figure spirituelle, plus comparable au pape qu'à un dirigeant ordinaire.
Certes, certains Iraniens s'opposent à la République islamique, mais de même que l'Église catholique n'oblige pas les catholiques à assister à la messe, l'État n'oblige pas les Iraniens musulmans à prier dans les mosquées.
•• Qui était réellement l'ayatollah Ali Khamenei, si souvent diabolisé ?
Ceux qui connaissaient l'ayatollah Ali Khamenei le décrivaient comme un homme très instruit et cultivé – maîtrisant plusieurs langues, dont le persan, l'arabe et l'anglais ; connaissant parfaitement la littérature (il appréciait particulièrement les romans anglais et comptait « Les Misérables » de Victor Hugo parmi ses favoris) ; et lecteur régulier de magazines américains tels que Newsweek et Time à leur apogée.
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