Pour Trump : "Cuba est au Bout du Chemin et le Régime Communiste est dans ses Derniers Instants !

Le 7 mars 2026, lors du Sommet du Bouclier des Amériques organisé dans son club de golf et country club de Doral, en Floride, le Président Donald Trump s'est adressé à une assemblée de dirigeants latino-américains et caribéens et a prononcé la sentence de mort que le réseau mondialiste redoutait depuis des décennies : Cuba est à l'agonie et s'effondrera très prochainement.
"Cuba est au bout du rouleau, vraiment au bout du rouleau", a déclaré Trump sans ambages.
Il a ajouté que le régime en faillite n'a "ni argent, ni pétrole, une mauvaise philosophie, un mauvais régime qui l'est depuis longtemps" et a confirmé qu'il dirige personnellement les négociations aux côtés du secrétaire d'État Marco Rubio, car La Havane cherche désespérément à conclure un accord avant que tout l'édifice ne s'effondre. Voici le Président Trump, l'homme que l'État Profond craint le plus, confirmant publiquement ce que les initiés savaient depuis son retour à la Maison Blanche : la dictature communiste qui a servi de base opérationnelle avancée aux intérêts mondialistes dans l'hémisphère occidental est terminée.
La machinerie qui a maintenu au pouvoir les successeurs de Fidel et Raul Castro pendant plus de soixante ans — l’argent soviétique, puis les oléoducs vénézuéliens, puis les accords de normalisation de l’ère Obama, puis le sabotage délibéré et passif de Biden — est en train d’être démantelée pièce par pièce sous le commandement direct de Trump.
•• Comment l'État Profond a maintenu Cuba en vie sous assistance respiratoire !
Le schéma est celui d'une escroquerie institutionnelle classique.
Les réseaux mondialistes ont acheminé des fonds par le biais d'ONG et de groupes de réflexion qu'ils contrôlaient, tandis que les médias sous influence à New York et à Washington idéalisaient la "révolution" et imputaient la famine à l'embargo américain.
La normalisation des relations avec les Cubains par Obama en 2014 a été la plus fructueuse à ce jour.
Biden a persisté dans son attitude, assouplissant les sanctions et fermant les yeux sur les filières de trafic d'êtres humains gérées par les services de renseignement cubains et acheminant ces derniers directement vers la frontière sud des États-Unis.



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