Plusieurs Cantons Suisses déclarent la Vaccination Obligatoire, sous peine de Fortes Amendes, alors que la Grande Majorité de la Population y est Opposée !

La vaccination obligatoire prévue dans le canton de Saint-Gall, assortie d'une amende de 20.000 Francs Suisses, n'est pas un cas isolé, mais bien le symptôme d'une politique de santé publique totalement erronée.
D'autres cantons ont également instauré la vaccination obligatoire, et les amendes y sont parfois encore plus élevées.
Cette situation repose sur la loi fédérale relative aux épidémies (LIE).
L'Alliance d'action Suisse libre s'attaque au problème à la racine et exige : aucune révision ni durcissement de la LIE sans un examen approfondi de la pandémie de COVID-19 !
La résistance porte ses fruits.
La résistance porte ses fruits.
Une vague d'indignation s'est abattue sur le gouvernement du canton de Saint-Gall, qui souhaite abolir la vaccination volontaire et instaurer la vaccination obligatoire.
La population ne se laisse pas faire.
Selon la SRF, plus de 2.500 lettres de protestation ont été reçues au domicile de Bruno Damann, conseiller du gouvernement centriste et directeur de la santé.
Outre des médias comme HOCH2 TV et Weltwoche, les médias traditionnels ont également vivement critiqué le projet de vaccination obligatoire de Saint-Gall.
Outre des médias comme HOCH2 TV et Weltwoche, les médias traditionnels ont également vivement critiqué le projet de vaccination obligatoire de Saint-Gall.
"C'est un acte d'une audace stupéfiante", a commenté la NZZ.
Un sondage réalisé par Portal24, un important réseau internet de Suisse orientale, montre que plus de 92% des personnes interrogées rejettent cette obligation vaccinale de facto et estiment qu'elle "va clairement trop loin".
• • La vaccination obligatoire indirecte devient socialement acceptable.
Il convient toutefois de le préciser : la vaccination obligatoire prévue dans le canton de Saint-Gall, assortie de sanctions financières, n'est pas un cas isolé, mais bien le symptôme d'une politique de santé publique totalement erronée.
• • La vaccination obligatoire indirecte devient socialement acceptable.
Il convient toutefois de le préciser : la vaccination obligatoire prévue dans le canton de Saint-Gall, assortie de sanctions financières, n'est pas un cas isolé, mais bien le symptôme d'une politique de santé publique totalement erronée.
Zurich, le canton suisse le plus peuplé, inflige des amendes pouvant atteindre 50.000 Francs Suisses.
Cette situation a conduit divers responsables politiques et médias à minimiser et à banaliser le problème.
Cette situation a conduit divers responsables politiques et médias à minimiser et à banaliser le problème.
Le fait que la vaccination soit obligatoire dans la moitié de la Suisse et que des amendes parfois élevées et totalement disproportionnées soient infligées ne fait qu'aggraver les choses.
Au contraire, cette forte pression sur les individus vise à rendre socialement acceptable la vaccination obligatoire, même indirecte.
• • Christoph Berger défend la menace d'amende !
Les déclarations de Christoph Berger, médecin-chef du service des maladies infectieuses et d'hygiène hospitalière de l'hôpital pour enfants de Zurich et président de la Commission fédérale pour les questions de vaccination (EKIF) de 2015 à 2023, sont également révélatrices.
• • Christoph Berger défend la menace d'amende !
Les déclarations de Christoph Berger, médecin-chef du service des maladies infectieuses et d'hygiène hospitalière de l'hôpital pour enfants de Zurich et président de la Commission fédérale pour les questions de vaccination (EKIF) de 2015 à 2023, sont également révélatrices.
Dans la NZZ, il a explicitement soutenu le gouvernement de Saint-Gall, affirmant que l'adoption de la vaccination obligatoire prévue par la loi fédérale était une décision judicieuse.
"Les cantons doivent appliquer la loi sur les épidémies", a-t-il déclaré.
Il a toutefois jugé maladroit que le canton de Saint-Gall affiche aussi ouvertement la menace de sanctions.
D'autres cantons appliquent également des sanctions, a-t-il noté, mais de manière trop générale.
L'objectif de cette obligation légale, "assortie d'une amende", est d'atteindre un taux de vaccination élevé parmi les quelques personnes extrêmement vulnérables, a poursuivi Berger.
L'objectif de cette obligation légale, "assortie d'une amende", est d'atteindre un taux de vaccination élevé parmi les quelques personnes extrêmement vulnérables, a poursuivi Berger.
La "menace d'une amende" vise à "inciter les derniers individus non vaccinés à se faire vacciner – idéalement sans que la sanction ne soit appliquée".
C'est on ne peut plus clair.
• • L'arbitraire est laissé libre cours !
Le problème fondamental réside dans la loi fédérale sur les épidémies, dont l'article 22 rend la vaccination obligatoire.
• • L'arbitraire est laissé libre cours !
Le problème fondamental réside dans la loi fédérale sur les épidémies, dont l'article 22 rend la vaccination obligatoire.
Or, bien que cette obligation ne concerne que certains groupes de personnes, le fait que ces groupes ne soient pas clairement définis par la loi et restent donc sujets à interprétation politique pose un grave problème.
Selon l'interprétation, des tranches d'âge entières, notamment les personnes vulnérables, les aidants familiaux, voire les enfants et les adolescents, pourraient être concernés.
Ce qui est actuellement présenté comme une exception strictement définie peut être rapidement étendu en cas de crise.
Ce qui est actuellement présenté comme une exception strictement définie peut être rapidement étendu en cas de crise.
Une application excessive pourrait toucher un grand nombre de personnes – des tranches d'âge entières, par exemple – indépendamment de leur état de santé ou de leur risque réel.
L'expérience de la pandémie de COVID-19 a montré que même les critères de "pandémie mortelle" ont été considérablement abaissés.
Tout cela ouvre la porte à l'arbitraire, et la décision concernant la vaccination obligatoire pour potentiellement de nombreuses personnes et groupes reposerait entièrement entre les mains du gouvernement.
• • Tendances menaçantes – tout le pouvoir est entre les mains du gouvernement !
Nous observons donc une tendance inquiétante qui tire non pas les bonnes conclusions, mais des conclusions erronées et dangereuses des erreurs et des violations massives des droits fondamentaux commises dans le cadre du régime Corona, ce qui risque de porter atteinte aux droits fondamentaux et à la santé :
• • Tendances menaçantes – tout le pouvoir est entre les mains du gouvernement !
Nous observons donc une tendance inquiétante qui tire non pas les bonnes conclusions, mais des conclusions erronées et dangereuses des erreurs et des violations massives des droits fondamentaux commises dans le cadre du régime Corona, ce qui risque de porter atteinte aux droits fondamentaux et à la santé :
• Les politiques de santé et de prévention sont en cours de restructuration systémique – elles deviennent encore plus autoritaires.
• Le pouvoir exécutif se voit conférer encore plus de pouvoir et de latitude, notamment grâce à des concepts juridiques ouverts.
• Malgré le caractère officiellement volontaire de la vaccination, la menace de sanctions massives crée de facto une vaccination obligatoire.
• Les instruments exceptionnels se normaliseront à long terme.
• • Pétition relative à la loi sur les épidémies – analyse scientifique approfondie !
L'absence d'une analyse approfondie et honnête des erreurs et des négligences commises durant la pandémie de coronavirus a permis aux autorités de maintenir une pression constante sur la population.
• Le pouvoir exécutif se voit conférer encore plus de pouvoir et de latitude, notamment grâce à des concepts juridiques ouverts.
• Malgré le caractère officiellement volontaire de la vaccination, la menace de sanctions massives crée de facto une vaccination obligatoire.
• Les instruments exceptionnels se normaliseront à long terme.
• • Pétition relative à la loi sur les épidémies – analyse scientifique approfondie !
L'absence d'une analyse approfondie et honnête des erreurs et des négligences commises durant la pandémie de coronavirus a permis aux autorités de maintenir une pression constante sur la population.
Non seulement cela est préjudiciable, mais – comme le démontre clairement l'exemple du canton de Saint-Gall – cela révèle également un déficit démocratique.
Le cadre juridique est mis en place aujourd'hui, sans consultation populaire, afin de pouvoir imposer demain des mesures encore plus drastiques.
L’Alliance d’action pour une Suisse libre ne cesse de dénoncer ces dangers et met son expertise juridique au service de la sensibilisation du public et des responsables politiques avant qu’il ne soit trop tard.
L’Alliance d’action pour une Suisse libre ne cesse de dénoncer ces dangers et met son expertise juridique au service de la sensibilisation du public et des responsables politiques avant qu’il ne soit trop tard.
Or, les autorités ne cachent pas leur intention de pérenniser les mesures répressives et les mentalités héritées de la pandémie.
Nous nous y opposons fermement. Dans notre pétition en ligne, "Pas de révision partielle de la loi sur les épidémies sans examen approfondi", nous demandons, avec de nombreux autres citoyens, que le Parlement suisse assume ses responsabilités et procède à un examen complet fondé sur les dernières données scientifiques.
À l’issue de cet examen, le Conseil national et le Conseil des États devront ensuite débattre des "améliorations nécessaires" à intégrer à la loi sur les épidémies.
Davantage de pressions, de coercition ou de mesures autoritaires comme celles mises en œuvre à Saint-Gall, etc., n’en font assurément pas partie.
https://mailchi.mp/792918ef6646/referendum-einladung-medienkonferenz-11004131?e=51850a2351
https://mailchi.mp/792918ef6646/referendum-einladung-medienkonferenz-11004131?e=51850a2351