Trump affirme que l'Accord Pétrolier avec le Venezuela fera Baisser les prix de l'Essence, mais ce ne sera ni simple ni facile car les infrastructures sont très délabrées !
Le président Donald J. Trump a annoncé vendredi que son administration avait conclu un accord avec le Venezuela qui, en théorie, devrait contribuer à faire baisser le prix de l'essence aux États-Unis (Ndlr : dans quelques années !).
Cet accord, a déclaré M. Trump, donne aux États-Unis le contrôle de 65 millions de barils de pétrole brut provenant des abondantes réserves vénézuéliennes et un bail de 100 ans sur 17 puits de pétrole brut situés dans la ceinture pétrolière de l'Orénoque, une réserve de pétrole et de brut lourd de 54.400 kilomètres carrés dans l'est du Venezuela.
Bien que le Venezuela possède les plus importantes réserves prouvées au monde (environ 300 millions de barils), sa production s'est effondrée dans les années 1990 en raison d'infrastructures délabrées : oléoducs rompus, réservoirs de stockage corrodés, carburant contaminé par l'eau et une multitude d'autres problèmes dont la résolution nécessiterait 15 ans et 183 milliards de dollars.
Bien que le Venezuela possède les plus importantes réserves prouvées au monde (environ 300 millions de barils), sa production s'est effondrée dans les années 1990 en raison d'infrastructures délabrées : oléoducs rompus, réservoirs de stockage corrodés, carburant contaminé par l'eau et une multitude d'autres problèmes dont la résolution nécessiterait 15 ans et 183 milliards de dollars.
Les analystes qualifient le système "d'état catastrophique".
Reconstruire les infrastructures pour tirer profit du pétrole est bien plus complexe que de simplement annoncer la prise de contrôle des réserves, affirment-ils.
Pourtant, le Président Trump a déclaré que cet objectif était atteignable sans faire peser le fardeau sur les contribuables américains.
•• Il existe cependant d'autres problèmes logistiques et stratégiques.
•• Il existe cependant d'autres problèmes logistiques et stratégiques.
Suite à l'arrestation controversée, mais parfaitement légale, de Nicolas Maduro en janvier, les dirigeants des grandes compagnies pétrolières se sont rendus dans les zones pétrolières des bassins de l'Orénoque et du lac Maracaibo pour en évaluer le potentiel.
Presque aussitôt, des gangsters et mercenaires pro-Maduro, notamment les Collectivos et le Cartel de los Soles, fidèles à Maduro, ont tendu une embuscade à 15 responsables de Shell et Chevron et les ont massacrés. Les plus chanceux sont morts rapidement : deux balles dans la poitrine et une dans la tête, une exécution sommaire.
Les autres ont connu une mort atroce, aspergés d'essence et brûlés vifs.
Comble de l'horreur, Julie Stowers, cadre chez Shell Oil, a été retrouvée décapitée et écorchée vive, pendue la tête en bas à un arbre.
Michael Baxter a fait état de ces horreurs, ainsi que des opérations militaires américaines visant à extraire les citoyens américains et les expatriés du Venezuela ravagé par la guerre.
L'administration Trump affirme désormais que le Venezuela est sûr pour la société privée, dont le nom n'est pas divulgué, que Trump a autorisée à évaluer les puits et à élaborer un plan pour rétablir leur pleine capacité de production.
Michael Baxter a fait état de ces horreurs, ainsi que des opérations militaires américaines visant à extraire les citoyens américains et les expatriés du Venezuela ravagé par la guerre.
L'administration Trump affirme désormais que le Venezuela est sûr pour la société privée, dont le nom n'est pas divulgué, que Trump a autorisée à évaluer les puits et à élaborer un plan pour rétablir leur pleine capacité de production.
Ce plan précipité a été approuvé par Pete Hegseth, Marco Rubio et Delcy Rodríguez, la dirigeante intérimaire vénézuélienne, un homme incompétent et politiquement maladroit.
•• Selon nos sources, parmi lesquelles des membres des forces spéciales américaines qui ont sorti Maduro de son lit et des "Chapeaux Blancs" qui ont réussi à exfiltrer des Américains de la zone de conflit de Caracas, les brigands de Maduro, au nombre de 15.000 à 20.000, contrôlent toujours les champs pétrolifères du pays et disposent de suffisamment d’hommes et d’armes pour repousser toute attaque, à l’exception d’un bombardement aérien total.
"Appelons un chat un chat", a déclaré un Général des Chapeaux Blancs à Michael Baxter.
•• Selon nos sources, parmi lesquelles des membres des forces spéciales américaines qui ont sorti Maduro de son lit et des "Chapeaux Blancs" qui ont réussi à exfiltrer des Américains de la zone de conflit de Caracas, les brigands de Maduro, au nombre de 15.000 à 20.000, contrôlent toujours les champs pétrolifères du pays et disposent de suffisamment d’hommes et d’armes pour repousser toute attaque, à l’exception d’un bombardement aérien total.
"Appelons un chat un chat", a déclaré un Général des Chapeaux Blancs à Michael Baxter.
"Le secrétaire à la Guerre veut faire croire aux Américains qu'il gagne partout, mais ce n'est pas la vérité, ni en Iran ni au Venezuela."
Il y a une raison pour laquelle les compagnies pétrolières évitent soigneusement le Venezuela : c'est parce que leurs hommes y sont tués. Et oui, Maduro est en prison, mais ce n'est un secret pour personne que même les détenus reçoivent des messages de l'extérieur.
Selon notre source, les forces paramilitaires de Maduro ont capturé ou tué 30 spécialistes du renseignement américain et des forces d'opérations spéciales qui avaient infiltré le pays cette année.
"Pour que cela fonctionne, il nous faudra un déploiement massif de troupes au sol afin de protéger les réserves et les champs pétrolifères.
Il y a une raison pour laquelle les compagnies pétrolières évitent soigneusement le Venezuela : c'est parce que leurs hommes y sont tués. Et oui, Maduro est en prison, mais ce n'est un secret pour personne que même les détenus reçoivent des messages de l'extérieur.
Selon notre source, les forces paramilitaires de Maduro ont capturé ou tué 30 spécialistes du renseignement américain et des forces d'opérations spéciales qui avaient infiltré le pays cette année.
"Pour que cela fonctionne, il nous faudra un déploiement massif de troupes au sol afin de protéger les réserves et les champs pétrolifères.
Et il y aura des pertes, même dans nos rangs ; c’est inévitable.
Aucune guerre n’a jamais été gagnée sans pertes parmi nos propres troupes, et croyez-moi, si nous tentons de bloquer les champs pétrolifères, des Marines mourront", a déclaré notre source.
"On ne peut pas repousser une force de 20.000 hommes sans subir de pertes", a-t-elle ajouté.
À terme, les États-Unis contrôleront les réserves et les gisements, mais à quel prix ?
À terme, les États-Unis contrôleront les réserves et les gisements, mais à quel prix ?
Aujourd’hui encore, des capitalistes pétroliers américains liés au magnat vénézuélien Alejandro Betancourt affirment qu’ils ne retourneront pas au Venezuela tant que les paramilitaires de Maduro n’auront pas été mis en déroute ou entièrement anéantis.
Par Michael Baxter le 29 août 2026 :
https://realrawnews.com/2026/08/trump-says-venezuela-oil-deal-will-lower-gas-prices-but-it-aint-that-simple-or-easy/
Par Michael Baxter le 29 août 2026 :
https://realrawnews.com/2026/08/trump-says-venezuela-oil-deal-will-lower-gas-prices-but-it-aint-that-simple-or-easy/
