Des Pénuries et un Rationnement se profilent alors que les Réserves Mondiales de Pétrole diminuent à un rythme sans précédent !

Quoi qu’il arrive désormais, le monde est confronté à une crise énergétique extrêmement grave.
Soyons aussi optimistes que possible et supposons que l’Iran accepte de permettre dès demain le libre passage dans le détroit d’Ormuz, sans aucun péage ni restriction.
Avant que la circulation normale ne puisse reprendre dans le détroit, l’Iran devrait d’abord retirer toutes les mines qu’il y a posées, ce qui pourrait prendre des mois.
Une fois toutes les mines retirées, il faudra des semaines aux pétroliers actuellement bloqués dans le golfe Persique pour atteindre leur destination.
À l’avenir, les pays du golfe Persique exporteront beaucoup moins de pétrole et de gaz naturel dans un avenir prévisible, en raison de toutes les infrastructures pétrolières et gazières qui ont été endommagées ou détruites pendant la guerre.
Il faudra des années avant que toutes ces infrastructures soient entièrement réparées et reconstruites.
En attendant, l’offre mondiale de pétrole et de gaz naturel sera très limitée pendant une longue période.
Ce que je viens de vous exposer est le scénario le plus optimiste.
Au final, la situation à laquelle nous serons confrontés pourrait être bien pire.
•• Au cours des deux derniers mois, les réserves mondiales de pétrole ont diminué à un rythme jamais enregistré auparavant…
Prélèvements records sur les stocks : les stocks mondiaux de pétrole ont baissé de 246 millions de barils en mars-avril, les prélèvements en mai atteignant un record de 8,7 millions de barils par jour.
Impact de la fermeture du détroit d’Ormuz : la fermeture du détroit d’Ormuz a coupé 25% du transport maritime mondial de pétrole, aggravant des réserves déjà faibles et faisant grimper les prix.
Perspectives des prix aux États-Unis : les analystes s’attendent à ce que les prix de l’essence aux États-Unis atteignent 5 dollars cet été, à moins que les flux ne reprennent, un soulagement étant peu probable avant l’automne.
Inutile de dire que cette situation n’est pas tenable.
•• Ici, aux États-Unis, la réserve stratégique de pétrole a diminué à un rythme record…
La dernière baisse de la Réserve Nationale de Pétrole (SPR), portant sur la semaine qui s’est terminée le 22 mai, affiche une diminution de 9,1 millions de barils, laissant les réserves à 365 millions de barils.
Ce que je viens de vous exposer est le scénario le plus optimiste.
Au final, la situation à laquelle nous serons confrontés pourrait être bien pire.
•• Au cours des deux derniers mois, les réserves mondiales de pétrole ont diminué à un rythme jamais enregistré auparavant…
Prélèvements records sur les stocks : les stocks mondiaux de pétrole ont baissé de 246 millions de barils en mars-avril, les prélèvements en mai atteignant un record de 8,7 millions de barils par jour.
Impact de la fermeture du détroit d’Ormuz : la fermeture du détroit d’Ormuz a coupé 25% du transport maritime mondial de pétrole, aggravant des réserves déjà faibles et faisant grimper les prix.
Perspectives des prix aux États-Unis : les analystes s’attendent à ce que les prix de l’essence aux États-Unis atteignent 5 dollars cet été, à moins que les flux ne reprennent, un soulagement étant peu probable avant l’automne.
Inutile de dire que cette situation n’est pas tenable.
•• Ici, aux États-Unis, la réserve stratégique de pétrole a diminué à un rythme record…
La dernière baisse de la Réserve Nationale de Pétrole (SPR), portant sur la semaine qui s’est terminée le 22 mai, affiche une diminution de 9,1 millions de barils, laissant les réserves à 365 millions de barils.
La baisse hebdomadaire précédente, portant sur la semaine du 15 mai, était la plus forte jamais enregistrée : les États-Unis avaient alors prélevé 9,92 millions de barils de la SPR.
Avant cette baisse record, la plus forte baisse hebdomadaire de l’histoire de la SPR s’était produite au cours de la semaine se terminant le 7 octobre 2022, lorsque les réserves avaient chuté de 7,41 millions de barils, en lien avec la guerre en Ukraine.
Les stocks commerciaux de pétrole s’épuisent également rapidement.
À un moment donné, les réservoirs atteindront leurs niveaux d’exploitation minimaux et nous serons confrontés à une crise majeure.
•• L’économiste en chef de Capital Economics prévoit que les stocks commerciaux de pétrole "pourraient atteindre des niveaux critiques d’ici la fin juin"…
"Au rythme actuel de la baisse, les stocks commerciaux de pétrole pourraient atteindre des niveaux critiques d’ici la fin juin", a écrit Neil Shearing, économiste en chef chez Capital Economics, dans une note de recherche le 18 mai.
Si les conditions d’approvisionnement ne s’améliorent pas rapidement, "les prix pourraient augmenter fortement", a averti Shearing.
Avant cette baisse record, la plus forte baisse hebdomadaire de l’histoire de la SPR s’était produite au cours de la semaine se terminant le 7 octobre 2022, lorsque les réserves avaient chuté de 7,41 millions de barils, en lien avec la guerre en Ukraine.
Les stocks commerciaux de pétrole s’épuisent également rapidement.
À un moment donné, les réservoirs atteindront leurs niveaux d’exploitation minimaux et nous serons confrontés à une crise majeure.
•• L’économiste en chef de Capital Economics prévoit que les stocks commerciaux de pétrole "pourraient atteindre des niveaux critiques d’ici la fin juin"…
"Au rythme actuel de la baisse, les stocks commerciaux de pétrole pourraient atteindre des niveaux critiques d’ici la fin juin", a écrit Neil Shearing, économiste en chef chez Capital Economics, dans une note de recherche le 18 mai.
Si les conditions d’approvisionnement ne s’améliorent pas rapidement, "les prix pourraient augmenter fortement", a averti Shearing.

