L’Europe, en Ruine Économiquement, veut faire la Guerre à la Russie pour 2030, ce qui conduira, encore plus, à Augmenter la Paupérisation de sa Population !
Résumé
À la lumière du bellicisme européen, la Russie pourrait décider de la commencer bien plus tôt.
Si tel était le cas, les États-Unis ne seraient pas disposés à combattre la Russie au nom de l’Europe.
Incapable de se défendre contre les missiles balistiques/hypersoniques conventionnels russes, l’Europe subirait une défaite rapide et des pertes militaires très élevées.
Même après avoir demandé la paix, la destruction du système énergétique européen plongerait l’Europe dans une crise économique.
La population européenne devrait être invités publiquement à débattre de ces risques et à faire entendre son point de vue.
[Vu la propagande médiatique dans laquelle elle baigne, il n’est pas sûr que son point de vue soit si avisé, NdT]
•• Introduction – Comprendre la nature de la guerre !
Alors que les appels des dirigeants européens à se préparer à la guerre avec la Russie d’ici 2030 se font de plus en plus forts, nous ferions bien de prendre en compte les conseils du plus grand philosophe de la guerre, le général Carl von Clausewitz :
Les guerres varient selon la nature de leurs motivations et les situations qui les suscitent. Le premier, le suprême, l’acte de jugement le plus ambitieux que l’homme d’État et le commandant doivent faire est d’établir le genre de guerre dans laquelle ils s’engagent ; ni la confondre, ni essayer de la transformer en quelque chose d’étranger à sa nature. C’est la première de toutes les questions stratégiques et la plus complète. 1
Nous devrions donc réfléchir sérieusement à la nature d’une guerre contre la Russie : comment les déclarations publiques de nos dirigeants sont entendues en Russie ; quand une telle guerre pourrait commencer ; comment elle pourrait se dérouler ; quelles pourraient être ses conséquences et ses coûts. Cet article réfléchit sur un tel scénario.
•• Le Contexte Stratégique !
Pour commencer, nous devons comprendre comment nous en sommes arrivés là. Il est clair, pour quiconque connaît vraiment l’histoire, que les racines de la crise remontent à 1989. Lorsque le mur de Berlin est tombé, il était possible de construire une architecture de sécurité européenne durable et inclusive ; une architecture qui tienne compte des intérêts légitimes de la Russie en matière de sécurité. Cette opportunité a été gaspillée. Au cours des années 1990 et 2000, malgré les assurances initiales offertes à la Russie, l’OTAN s’est développée sans relâche vers l’est. Les voix prémonitoires incitant à la prudence – celles de Kennan, Matlock, Burns, Kissinger, Mearsheimer – ont été rejetées ou ignorées. Il en a été de même des avertissements explicites et répétés de la part de la Russie.
La guerre russo-ukrainienne doit être comprise dans ce contexte. L’Occident regorge d’opinions conventionnelles selon lesquelles la Russie est intervenue pour assouvir une ambition impériale. Mais toutes les preuves crédibles suggèrent que la Russie est entrée en guerre parce qu’elle a conclu – à tort ou à raison – que l’expansion de l’OTAN vers ses frontières représentait une menace existentielle. Aux yeux de la Russie, c’était – et c’est toujours – une guerre défensive de survie. (2) Pas étonnant étant donné que, entre autres exemples. Kaja Kallas, la responsable de la politique étrangère de l’UE, a appelé publiquement (3) à l’éclatement de la Russie. Quoi que l’on pense des méthodes russes, comprendre sa motivation est essentiel pour comprendre la nature d’une future guerre contre elle.




















