vendredi 23 janvier 2026

Alerte aux Tremblements de Terre en Californie !

Des Essaims Sismiques sur la Côte Ouest des États-Unis alertent les Géophysiciens sur de Futurs Événements Sismiques de plus Fortes Ampleurs !  


Par Stefan Burns

Ces derniers jours, l’activité sismique en Californie et dans les régions voisines connaît une intensification notable. 
Plusieurs essaims de séismes, associés à des signaux électromagnétiques inhabituels, attirent l’attention des géophysiciens et suggèrent que le système tectonique de la côte ouest entre dans une phase critique.

UNE MULTIPLICATION D’ESSAIMS SISMIQUES ! 
Un séisme de magnitude 6 au large de l’Oregon a récemment marqué le plus fort événement enregistré dans cette zone depuis longtemps. 
Mais ce n’est qu’une partie du tableau. 
En Californie du Sud, près d’Indio, plus de 350 secousses ont été enregistrées en quelques jours. 
Le premier choc notable atteignait une magnitude de 4,9 à faible profondeur. 
Depuis, de nombreuses secousses de moindre intensité se sont succédé, suivies récemment d’un séisme de magnitude 4,3. 
Cette configuration ne correspond pas tout à fait à un simple schéma "séisme principal – répliques". 
Elle pourrait plutôt indiquer un essaim de précurseurs annonçant un événement plus important. 
D’autres zones présentent le même comportement : 
Holtville : séisme de magnitude 4,1 suivi de plus de 70 répliques. 
Région de Johannesburg : une trentaine de secousses, dont une de magnitude 3,6. 
Nevada : mini-essaim avec plusieurs séismes proches de magnitude 4. 
L’ensemble montre que la contrainte tectonique ne se limite pas à un seul point, mais s’étend à tout le réseau de failles de l’Ouest américain.

DES SIGNAUX ÉLECTROMAGNÉTIQUES INÉDITS ! 
Un autre élément particulièrement préoccupant réside dans l’observation de signaux électromagnétiques pré-sismiques détectés depuis une station en Russie, déjà impliquée lors du séisme de magnitude 7 de décembre 2024. 
Ces signaux ont duré près de trois jours, avec une structure fréquentielle jamais observée auparavant. 
Ils affectent les résonances de Schumann, des ondes naturelles liées aux propriétés électriques de la Terre et de l’ionosphère. 
Les facteurs de résonance (Q factor) ont atteint des valeurs extrêmement élevées, parfois plus de dix fois supérieures à la normale. 
Or, ce type d’amplification est souvent observé avant des séismes de forte magnitude. 

DES ZONES HISTORIQUEMENT SILENCIEUSES QUI S’ÉVEILLENT ! 
Un séisme de magnitude 4,4 près de Willits a frappé une zone historiquement peu active, située sur un coude de la faille de San Andreas. 
Ces zones de flexion sont connues pour accumuler d’importantes contraintes tectoniques, capables de libérer brutalement de grandes quantités d’énergie. 
Le fait que plusieurs séismes récents s’alignent dans cette région renforce l’idée que les failles deviennent plus actives qu’au cours des dernières décennies. 

UNE PRESSION TECTONIQUE GLOBALE ! 
La plaque Pacifique et la plaque Nord-Américaine interagissent sur toute la côte ouest. 
Une partie de la contrainte est libérée lentement, mais une grande fraction s’accumule toujours. 
Lorsque cette énergie se relâche, elle peut provoquer des déplacements de plusieurs mètres le long des failles. 
Plusieurs structures sont désormais considérées comme en retard de rupture : 
La faille de Hayward, 
La faille de Calaveras, 
La faille de Green Valley, 
Et bien sûr, la faille de San Andreas elle-même. 
Un séisme supérieur à magnitude 7 reste donc une possibilité réelle à moyen terme. 

LIEN AVEC L’ACTIVITÉ SOLAIRE ET GÉOMAGNÉTIQUE ! 
La Terre traverse actuellement une période d’activité solaire intense. Les tempêtes géomagnétiques injectent davantage d’énergie dans les champs électriques terrestres, ce qui peut favoriser la rupture de certaines failles déjà sous tension. 
Les courants électriques induits dans le sous-sol peuvent, dans certains cas, agir comme un facteur déclencheur supplémentaire. 

POURQUOI IL FAUT RESTER ATTENTIF ! 
La Californie est l’État le plus peuplé des États-Unis. 
Le risque sismique y est naturellement élevé, en particulier en Californie du Sud et dans la région de la baie de San Francisco. 
À cela s’ajoute la zone de subduction de Cascadia, capable de produire des séismes de magnitude 9, dont le dernier remonte à l’an 1700. 
L’histoire montre également que de grandes périodes sismiques tendent à se produire en grappes, à l’échelle continentale et parfois mondiale. 

CONCLUSION : 
L’accumulation d’essaims sismiques, la présence de signaux électromagnétiques anormaux et l’activation de zones habituellement calmes indiquent clairement que la Californie entre dans une phase de tension tectonique accrue. 
Personne ne peut prédire avec certitude la date ou l’ampleur du prochain grand séisme. 
Mais tous les indicateurs actuels suggèrent qu’il est temps de rester vigilant, informé et préparé. 
La Terre parle par ses vibrations.