mercredi 4 février 2026

Le Pizzagate n'est pas une Théorie du Complot ?

Avec la Sortie des Documents du Dossier Epstein, le Pizzagate sorti en 2016 apparaît comme une Réalité et non une Théorie du Complot, terme utilisé pour faire taire les Alerteurs !


La récente publication de millions de pages de documents relatifs à Jeffrey Epstein a relancé un débat longtemps considéré comme une théorie du complot grotesque : le Pizzagate. 

Le journaliste d’investigation Ben Swann affirme que l’affaire Epstein confirme, sous une forme plus approfondie, des éléments clés de ce débat. 

Au fond, il s’agit de réseaux où des élites influentes sont impliquées dans des affaires d’abus sexuels et de trafic de mineurs.

Swann l'affirme sans détour : « Epstein, c'est le Pizzagate. » 

Il fait référence à 2016, année où le Pizzagate est devenu l'un des sujets les plus discutés sur les réseaux sociaux. 

À l'époque, on prétendait que des personnalités politiques et sociales influentes appartenaient à des réseaux d'abus organisés. 

Cependant, le débat a rapidement été ridiculisé, puis discrédité, notamment après l'incident où un homme armé a fait irruption dans une pizzeria de Washington, D.C., pour mener sa propre enquête. 

Cet événement a ensuite servi d'argument médiatique imparable pour empêcher toute nouvelle discussion sur le sujet.

Swann fut l'un des rares journalistes à examiner sérieusement les documents disponibles à l'époque. 

Cela eut pour lui de graves conséquences : la fin de facto de sa carrière dans les médias traditionnels, la censure et une atteinte durable à sa réputation. 

D'autres qui n'osèrent pas rejeter d'emblée le sujet furent également diffamés publiquement et présentés comme dangereux ou irrationnels.

•• WikiLeaks et les courriels de Podesta ! 

Swann souligne que le Pizzagate n'a pas débuté comme une rumeur sur Internet, mais avec la publication par WikiLeaks de courriels provenant du compte de John Podesta, alors directeur de campagne d'Hillary Clinton. 

L'authenticité de ces courriels n'a jamais été contestée. 

Cependant, la formulation de certains passages est frappante, car elle mentionne à plusieurs reprises la pizza, des réunions autour de la pizza et des rencontres privées avec des personnalités influentes.

Alors que certains critiques ont jugé ce langage inoffensif, Swann souligne qu'il a été perçu comme inhabituel par divers chercheurs, d'anciens agents des forces de l'ordre et des communautés en ligne. 

Sur des forums comme 4chan et 8chan, des utilisateurs – y compris des pédophiles déclarés – ont discuté du fait que certains termes pourraient correspondre à un langage codé utilisé dans les milieux pédophiles. 

Swann cite notamment une entrée de 2010 de l'Urban Dictionary qui décrit l'expression « cheese pizza » comme un terme d'argot désignant la pornographie infantile.

•• Les dossiers Epstein et l'attention renouvelée !

Selon Swann, les documents Epstein désormais publics contiennent 911 occurrences du mot « pizza ». 

Ces occurrences apparaissent fréquemment dans des courriels échangés entre adultes. 

Il décrit des passages mentionnant la pizza, les soirées pizza et des combinaisons avec des termes comme « soda au raisin », parfois dans des contextes suggérant explicitement que « personne d’autre ne comprendra ».

Pour Swann, cela relance la question d'un possible langage crypté, comme lors des discussions autour des courriels de Podesta. 

Il souligne que nombre de ces courriels datent de la même période que les publications de WikiLeaks.

•• Le pouvoir, les connexions et le défaut d'enquête ! 

Swann évoque également les frères Podesta et leurs liens avec Dennis Hastert, ancien président de la Chambre des représentants des États-Unis, ultérieurement condamné pour agressions sexuelles sur mineurs. 

Il souligne explicitement qu'il ne présente aucune preuve directe contre les Podesta. 

Son argument principal est plutôt que certains courriels, réseaux et recoupements de personnel n'ont jamais fait l'objet d'une enquête approfondie.

•• Médias complices des autorités ! 

Au cours des dix dernières années, aucune enquête publique exhaustive n'a été menée sur le contenu et le contexte des courriels à l'origine du débat sur le Pizzagate. 

Au lieu d'une analyse journalistique, les grands médias ont préféré ridiculiser, stigmatiser et qualifier d'emblée ces courriels de théorie du complot.

Swann soutient que le véritable problème ne réside pas dans des accusations individuelles ni dans des lieux spécifiques, mais dans la suppression systématique des questions. 

Ce climat a permis aux abus de se perpétuer en toute impunité.

•• Conclusion : 

Selon Swann, le Pizzagate n'a jamais concerné une seule pizzeria. 

Il s'agissait de la question fondamentale de l'existence de réseaux au sein desquels des élites puissantes abusent systématiquement d'enfants par agression sexuelle. 

L'affaire Epstein a mis en lumière ce problème plus vaste. 

Le Pizzagate est donc « bien plus important que le seul cas de Jeffrey Epstein ».

Certaines questions sont restées taboues pendant des années – non pas parce qu'elles étaient manifestement fausses, mais parce qu'elles approchaient trop de vérités gênantes, a conclu Swann. 


https://uncutnews.ch/pizzagate-was-jahrelang-als-absurde-verschwoerungstheorie-galt-erhaelt-durch-den-epstein-komplex-neue-bedeutung/