mercredi 24 juin 2026

Les Dessous de la Coupe du Monde de Foot !

La Coupe du Monde de Foot 2026 est un Immense Business pour les Multinationales et la FIFA qui se Gave sur les Billets qui sont à des Prix Stratosphériques ! 

 •• Les Services de Renseignement Polonais ont notamment fourni des informations très intéressantes sur la Coupe du monde en cours : ce tournoi, qui se déroule au Canada, aux États-Unis et au Mexique, illustre pourquoi nous devons abandonner une gouvernance d'entreprise fondée sur l'appât du gain. 

• Des arbitres de la Coupe du monde se voient refuser l'entrée sur le territoire malgré la validité de leurs visas, car ils sont somaliens. 

• Les stades ne sont pas vides faute de supporters, mais parce que les billets coûtent jusqu'à 11.000 dollars. 
Les réserves de la FIFA s'élèvent à environ 4 milliards de dollars américains. 
La rémunération du président de la FIFA, Gianni Infantino, a dépassé 4,6 millions de dollars américains lors du dernier rapport financier, suite à une augmentation d'un tiers de son salaire de base. 
À qui cela profite-t-il réellement ? 
Pas à la FIFA, mais aux sociétés transnationales.

• Le premier nom est Visa, partenaire de paiement officiel de la FIFA depuis près de 20 ans. 
Visa ne vend ni bière ni t-shirts. 
Visa prélève des frais sur chaque transaction. 
Les supporters utilisent leur carte pour payer leurs billets, hôtels, repas, souvenirs… et un pourcentage est conservé. 
Pour cette Coupe du Monde, c'est l'option la plus sûre, car elle ne détermine pas le vainqueur. 


• Le deuxième sponsor est Coca-Cola, partenaire exclusif de la FIFA pour les boissons depuis 1978. 
Pepsi n'est pas du tout représenté à ce tournoi.

• La troisième catégorie concerne les hôtels : Marriott, Hilton et Hyatt. 
Les recettes hôtelières dans les villes hôtes devraient augmenter d’environ dix points de pourcentage en juin et juillet, et de plus de 20% dans certaines localités.

• Et puis il y a la question des voitures de location : près de 60% des jeux se déroulent dans des villes où l’on ne peut se déplacer qu’en voiture. 
Impossible de marcher.

•• Qui paie ? 
La FIFA perçoit les recettes (droits télévisés, sponsoring, billetterie) tandis que les dépenses (sécurité, transport, stades, fan zones, services et logistique) sont à la charge des villes hôtes et des gouvernements. 
Au Canada, le soutien gouvernemental s'élève à plus d'un milliard de dollars canadiens. 
Avec 13 projets financés, cela représente environ 82 millions de dollars par projet. 
Et tout cela provient de fonds publics.

•• L'étude, évaluée par des pairs, a analysé 14 Coupes du monde de la FIFA organisées entre 1966 et 2018. 
Résultat : Onze de ces événements ont engendré des déficits budgétaires pour les organisateurs. 
Ces derniers doivent presque toujours apporter des fonds supplémentaires. 
La FIFA réalise des bénéfices. 
Ce sont les contribuables qui paient la facture. 
Lors de la candidature des États-Unis pour accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2018, l'appel d'offres promettait un prix maximum de billet d'environ 1.550 $. 
En réalité, le billet standard le moins cher pour la finale coûtait près de 5.800 $, et les places les plus chères avoisinaient les 11.000 $.
Il y a quatre ans, les billets au Qatar ne coûtaient que quelques dizaines de dollars. 
Suite à de vives critiques, la FIFA a également introduit une catégorie de billets à 60 dollars aux États-Unis. 
Le stade, d'une capacité de 80.000 places, compte environ 100 sièges à 60$. 
Sur sa plateforme de revente, la Fédération prélève une commission de 15% aux acheteurs comme aux vendeurs. 
Avec un seul billet, elle peut ainsi empocher deux à trois fois cette somme. Résultat ? 
Quelques jours avant le début du tournoi, on recensait déjà 180.000 billets invendus. 
L’engouement était palpable : la FIFA a reçu 150 millions de demandes en deux semaines. 
La demande est colossale. 
Le problème, c’est que la Fédération considère cette demande comme une ressource inépuisable. 
Il ne s’agit pas d’une fête pour le monde entier, mais d’une fête où le monde entier est censé payer, regarder, puis rentrer chez lui avant l’expiration de son visa. 
Pendant ce temps, une poignée de VIP profitent de loges climatisées gratuites.