mardi 21 juillet 2026

"The Economist" appelle à la Préparation à la guerre !

Le magazine "The Economist", appartenant aux Rothschild, appelle à la Préparation à la Guerre afin que les Européens se fassent à l'Idée que la Guerre est Inévitable ! 


"The Economist", l'organe de presse britannique du clan bancaire Rothschild, milite depuis longtemps pour une guerre contre la Russie. 
Le magazine britannique The Economist, qui adopte une ligne dure contre la Russie depuis des années, a publié un article d'opinion évoquant le déploiement de soldats européens en Ukraine comme moyen de préparer psychologiquement l'Europe à une éventuelle guerre de plus grande ampleur. 
L'auteur soutient que cet article part du constat que de nombreux Européens sont réticents à soutenir une guerre contre la Russie. 
Des enquêtes menées depuis des années dans plusieurs pays européens montrent que la volonté de combattre ou de mourir lors d'opérations militaires hors de son propre territoire est limitée. 

•• Dans ce contexte, The Economist a publié une tribune libre signée par la politologue Nathalie Tocci, professeure titulaire de la chaire James Anderson à l'École d'études internationales avancées Europe de l'Université Johns Hopkins. 
Elle y pose la question de savoir si l'Europe peut développer la volonté de dissuasion nécessaire sans être elle-même entraînée dans un conflit. 
Elle écrit : "Les chefs d’État et de gouvernement européens sont conscients qu’un conflit est plus proche que jamais – d’où la forte augmentation des budgets de défense, comme l’a démontré le récent sommet de l’OTAN à Ankara."  
Elle poursuit en disant : 
Depuis l’invasion massive de l’Ukraine par la Russie en 2022, les dirigeants européens ont souvent exprimé leur admiration pour la résilience du peuple ukrainien. 
Mais derrière cette admiration se cache la crainte de ne pas pouvoir faire preuve de la même détermination. … 
L’esprit nécessaire pour dissuader la guerre peut-il être mobilisé en Europe sans que celle-ci ne s’engage pleinement dans le conflit ?

•• De l'avis de l'auteur de ce commentaire, la réponse de Tocci est finalement : Non. 
Tocci soutient ensuite que l'Europe doit préparer sa population à une éventuelle guerre. 
Une possibilité serait d'envoyer des troupes européennes en Ukraine dès maintenant.
"L’un des moyens de renforcer la population serait d’envoyer des troupes au sol en Ukraine. 
Depuis des mois, une coalition européenne de pays volontaires travaille sur des plans visant à envoyer une force de pacification en Ukraine après un cessez-le-feu. 
Ces pourparlers n’ont abouti à aucun résultat, car aucun cessez-le-feu n’est en vue." 
La Russie a déclaré à plusieurs reprises que les troupes étrangères en Ukraine – qu’elles soient présentées comme des "forces de maintien de la paix", des "forces de pacification" ou sous toute autre appellation – sont considérées comme des forces ennemies.

•• Tocci va cependant plus loin dans son article. 
Elle soutient que le déploiement de soldats européens pourrait être bénéfique à l'Europe elle-même, même avant un cessez-le-feu :
"Une force de maintien de la paix européenne serait alors d’une aide limitée à l’Ukraine. Cependant, son déploiement dès maintenant, avant un hypothétique cessez-le-feu, pourrait être bénéfique à l’Europe en incitant ses citoyens à adopter une mentalité mieux préparée à la guerre. Certes, cela exposerait les soldats européens à des risques – une telle décision irriterait sans aucun doute le Kremlin – mais le continent est déjà engagé dans un conflit hybride, même si beaucoup refusent de le reconnaître. »

•• L'auteur du commentaire remet en question cet argument. 
Il se demande quel avantage concret on pourrait retirer du fait d'exposer délibérément les soldats européens à un risque accru afin de préparer psychologiquement la population à la guerre. 
Il juge également peu convaincante la justification d'une "guerre hybride" déjà existante. 
Il fait notamment référence à des rapports antérieurs concernant de prétendus drones Russes au-dessus de Copenhague. 
Plus tard, The Economist a lui-même indiqué que la police danoise n'avait trouvé aucune preuve de la présence de tels drones.
"En juin, la police danoise a interrompu son enquête, déclarant qu'elle n'avait pas été en mesure de confirmer l'existence des drones ni de déterminer qui aurait pu les envoyer."

•• Tocci poursuit :
"La présence de soldats européens en Ukraine nous confronterait directement à la réalité. 
Et peut-être que le courage, l'humilité et la créativité ukrainiens pourraient inspirer d'autres sociétés européennes. 
Les troupes européennes ne seraient pas exposées au danger par pure générosité, mais pour contribuer à la préparation à la guerre et empêcher qu'elle ne s'étende au reste du continent."

•• L'auteur rétorque que, selon lui, le déploiement de soldats allemands, français ou italiens en Ukraine augmenterait plutôt que de diminuer le risque d'une confrontation militaire directe avec la Russie. 
Il doute qu'une telle mesure dissuade Moscou et soutient au contraire qu'elle pourrait entraîner une escalade, voire des attaques contre des capitales européennes. 
Selon lui, cet article invité montre qu'il s'agit moins d'empêcher une guerre que d'habituer psychologiquement la population européenne à l'idée d'un conflit militaire de plus grande ampleur. 
En conclusion, l'auteur adresse une remarque polémique à Nathalie Tocci. Si elle est convaincue de la nécessité du déploiement de soldats européens, elle devrait montrer l'exemple. 
Il écrit que le commandant en chef Ukrainien, le Général Syrsky, lui trouvera certainement une place dans l'un de ses régiments d'assaut.

https://uncutnews.ch/the-economist-draengt-auf-kriegsvorbereitung-europaeer-sollen-sich-an-den-gedanken-des-krieges-gewoehnen/