samedi 25 juillet 2026

Trump étudie un Débarquement en Iran !

Les Chefs d'État-Major Interarmées, qui Conseillent le Président Trump, se disputent sur la question de l'Envoi ou non de Troupes au Sol en Iran ! 


•• La moitié des chefs d'état-major interarmées sont fermement favorables à une invasion terrestre de l'Iran, tandis que l'autre moitié s'oppose à un bain de sang inévitable. 
Même le Général Smith, commandant du Corps des Marines, a mis en garde le Président Trump et le Secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, contre tout déploiement de Marines, par voie aérienne ou maritime, en Iran tant que les Gardiens de la révolution iraniens sont encore "quasiment au complet", a confié une source proche du Général Smith à Michael Baxter
Le Président Trump subit de fortes pressions pour mettre fin à une "excursion" qu'il avait annoncée en février comme devant durer deux semaines. 
Les prix de l'essence flambent à nouveau. 
Son programme "Carburant de la liberté" est un échec. 
Le coût des services publics s'envole, notamment en Virginie, État producteur de charbon et bastion républicain. 
L'Iran a violé tous les accords de cessez-le-feu proposés de bonne foi par les États-Unis, mettant en péril non seulement le transit du pétrole, mais aussi celui des précieux engrais, que les agriculteurs américains ne peuvent plus se permettre. 
Même des élus Républicains, comme le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, ont exhorté Trump à frapper fort l'Iran et à mettre fin à la guerre avant que ce conflit prolongé ne porte préjudice aux républicains lors des prochaines élections de mi-mandat.

•• Trump est sous tension, et l'ambiance à la Maison-Blanche et au Pentagone est tendue, malgré les déclarations publiques de Karoline Leavitt assurant aux téléspectateurs de Fox News que la guerre se déroule à merveille et que tous sont unis derrière la mission de Trump. 
Aux yeux de Trump, le déploiement de troupes au sol est l'ultime recours, mais hormis les chefs d'état-major bellicistes, des responsables de l'administration totalement incompétents en matière militaire pressent le Président d'envoyer des Marines car, selon Stephen Miller, "c'est pour ça qu'on les paie". 
Selon notre source, le président Trump a dû rappeler à l'ordre Miller et d'autres pour s'être exprimés sur des sujets qui ne relevaient pas de leur compétence. 
Toutefois, Trump écoute attentivement – ​​même s'il est souvent en désaccord avec – les chefs d'état-major interarmées, des hommes aguerris qui ont mené des troupes à la victoire sur les champs de bataille du monde entier.

•• Notre source n'a pas précisé quels chefs avaient pris quelle position, à l'exception du Général Smith, qui a exposé les difficultés tactiques rencontrées pour réussir le débarquement des Marines en Iran.

I : Barrières militaires et géographiques ! 
L'Iran a fortifié son étroit littoral et le détroit d'Ormuz avec des missiles de croisière antinavires, des missiles balistiques et des vedettes rapides toujours opérationnels.

II : Vulnérabilité des navires lents ! 
Les navires de débarquement amphibies et les aéroglisseurs sont des véhicules lents qui risquent d'être détruits par les batteries côtières, les drones sous-marins et les mines marines avant même d'atteindre la plage. Jusqu'à présent, les États-Unis ont endommagé ces défenses, mais ne les ont pas neutralisées.

III : Manque de profondeur stratégique ! 
Quelques milliers de Marines débarqués ne disposeraient pas des divisions blindées lourdes nécessaires pour progresser à l'intérieur des terres face à une armée nationale massive et retranchée sur son propre territoire. 
Les Marines ne possèdent que deux moyens de parachutage peu efficaces – hélicoptères et Osprey – autant de cibles potentielles pour les MANPADS.

•• Le Général Smith, selon notre source, a suggéré des alternatives stratégiques mais problématiques, comme la prise ciblée d'îles. 
Au lieu d'un assaut sur le continent, les options militaires se concentrent sur la capture de petites îles isolées contrôlées par l'Iran ou de nœuds économiques stratégiques comme l'île de Kharg. 
Mais cette option pourrait s'avérer périlleuse, car l'île de Kharg abrite des milliers de commandos des Gardiens de la révolution lourdement armés qui se battraient jusqu'à la mort, criant "Allahu Akbar", en prenant d'assaut les forces américaines. 
Le Général Smith prévoit un bilan humain catastrophique : 50% de pertes amies. 
Et même si les Marines parviennent à vaincre les Gardiens de la révolution et à sécuriser l'île, Téhéran pourrait y diriger ses missiles restants, la réduisant en cendres et tuant ses propres soldats au lieu de livrer Kharg aux forces américaines.
"L’état-major interarmées est unanime sur un point : l’Iran ne respectera aucun accord, et Téhéran rompra tous les accords et les ouvertures de paix tant qu’il restera un seul musulman prêt à se battre. 
Il ne faut jamais faire confiance à un musulman. 
Le fait est que les combats ne se déroulent pas comme prévu, et les Iraniens sont tenaces. 
D’une manière ou d’une autre, le Président Américain doit remporter une victoire, une véritable victoire, rapidement et de préférence sans nouvelles pertes américaines. 
Nous savons que Trump ne reculera pas ; il perdrait la face. 
Le général Smith pense que bombarder l’Iran plus massivement que nous ne l’avons fait jusqu’à présent est la seule solution pour mettre Téhéran à genoux. 
Nous ne pouvons pas vraiment les anéantir avec des armes nucléaires, mais les États-Unis ont une trentaine de MOAB en stock, et il est peut-être temps de les larguer. 
Voyons si cela les fait réagir", a déclaré notre source.