mardi 4 août 2026

Des Solutions face à la Chute de l'Occident !

Face à la Chute de l'Occident il est Proposé des Solutions qui avaient été mises en Place, avec succès, après la Seconde Guerre Mondiale ! 


Vous trouverez ci-dessous un rapport présentant la proposition du Conseil Mondial pour la Planification du Futur (WDS) visant à établir une agence mondiale pour planifier l’avenir pour atteindre cet objectif : Le plan détaillé de l’Agence Mondiale pour la Planification du Futur, qui a été présenté au Comité des 300. 
Le système mondial de gouvernance économique a perdu toute efficacité au plus haut niveau. 
Les institutions créées par les puissances victorieuses après la Seconde Guerre mondiale – le FMI, la Banque Mondiale, les Nations Unies, etc. – ont engendré une catastrophe environnementale aux proportions catastrophiques et une concentration extrême des richesses entre les mains d'une élite parasitaire. 

•• Avec son initiative pharaonique des Nouvelles Routes de la Soie (BRI), la Chine contraint les puissances occidentales, paralysées par des conflits internes, à adopter une attitude défensive. 
C’est pourquoi la Société du Dragon Blanc a proposé la création d’une Agence de Planification du Futur (APF) sous l’égide de l’Occident, en complément de la BRI chinoise. 
Ce projet bénéficie d’un large soutien du Pentagone, du Vatican et du Commonwealth.

•• L'Agence de Planification Fédérale (FPA) s'inspire de l'Agence Japonaise de Planification Économique (EPA), qui a accompagné le Japon pendant des décennies de croissance économique impressionnante (souvent à deux chiffres) après la Seconde Guerre mondiale. 
Ce système a atteint son apogée au milieu des années 1980, période durant laquelle le Japon affichait le revenu par habitant le plus élevé au monde et la plus faible inégalité des richesses au sein de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques). 
Il serait donc judicieux d'étudier le fonctionnement de l'EPA japonaise avant d'élaborer les plans de la FPA. 
Au cœur du système japonais se trouvait un groupe informel d'une vingtaine de fonctionnaires, d'industriels et de politiciens. 
Les politiciens représentaient la volonté du peuple, les fonctionnaires examinaient la faisabilité des décisions et les industriels donnaient des conseils sur la rentabilité. 
Ensemble, ils élaboraient un plan pour atteindre les objectifs nationaux des cinq années suivantes. 
Le plan prévoyait une enquête systématique à l'échelle nationale menée par la Banque du Japon. 
Des agents devaient visiter des entreprises dans tout le pays afin de vérifier les prix. 
Des entreprises de toutes tailles devaient également être interrogées pour mieux comprendre leurs projets, notamment leurs achats d'équipements prévus. 
À partir de ces données, la Banque du Japon devait calculer avec précision le capital nécessaire à la mise en œuvre de ces plans d'investissement sans provoquer d'inflation.

•• L'argent fut ensuite distribué au secteur bancaire privé. 
Ce secteur était divisé en banques nationales ("banques de ville "), banques régionales et banques spécialisées. 
Chaque entreprise avait sa propre "banque principale", et ces banques lui fournissaient les fonds nécessaires selon un plan commun. 
Une fois les ressources financières nécessaires à l'économie déterminées, d'autres structures bureaucratiques, notamment le Ministère du Commerce International et de l'Industrie (MITI), jadis tristement célèbre et redouté, élaborèrent leurs propres plans. 
Le MITI employait certains des esprits les plus brillants du pays, qui avaient réussi les concours d'entrée, quasi impossibles, pour accéder aux plus hautes fonctions de la fonction publique. 
Le ministère japonais du Commerce international et de l'Industrie (MITI) n'était pas un organisme de planification centralisée calqué sur le modèle communiste, mais plutôt une organisation qui élaborait une feuille de route commune pour le secteur privé. 
Par exemple, lorsque le plan quinquennal prévoyait le doublement du réseau autoroutier japonais, le MITI a apporté un soutien global aux constructeurs automobiles afin qu'ils produisent suffisamment de véhicules pour ces nouvelles routes. 
La clé de ce système résidait dans le fait que l'ensemble du pays poursuivait une orientation commune et un plan global pour l'avenir. 
Cela facilitait la planification tant pour les entreprises que pour les particuliers.

•• Malgré son succès retentissant, le système japonais présentait une faille majeure : la mise à la retraite anticipée des fonctionnaires. 
Tout fonctionnaire n’atteignant pas un certain niveau de promotion était contraint à une retraite anticipée. 
En échange d’indemnités de départ généreuses, ces fonctionnaires trouvaient un emploi dans le secteur privé, dans les mêmes secteurs qu’ils avaient dirigés. 
Ce système engendrait de fait une corruption déguisée. 
Les fonctionnaires proposaient aux entreprises des contrats lucratifs en échange de la promesse d’emplois bien rémunérés après leur retraite. 
Les salaires très bas des fonctionnaires ne faisaient qu’aggraver la situation.

•• Singapour a résolu ce problème en n'obligeant pas les fonctionnaires à prendre leur retraite et en leur offrant des salaires compétitifs par rapport à ceux du secteur privé. 
Cela leur a permis de se concentrer sur le bien commun et non seulement sur le bien-être de leurs subordonnés. 
Globalement, les modèles singapourien et japonais ont combiné les meilleurs aspects du capitalisme occidental avec la bureaucratie méritocratique d'inspiration confucéenne de l'Asie de l'Est. 
D'autres pays, comme la Corée du Sud, la Chine et le Vietnam, ont suivi cette voie. 
De ce fait, le PIB de l'Asie dans son ensemble était supérieur à celui de l'Occident dans son ensemble. 
Ce bouleversement fondamental de l'équilibre des pouvoirs économiques a permis aux pays asiatiques d'exercer une influence accrue sur l'ordre mondial. 
À moins que l'Occident ne réforme ses systèmes et n'intègre et n'améliore les aspects positifs du modèle asiatique, l'Asie se renforcera et l'Occident s'affaiblira au fil du temps.