Les Diagnostics d'Autisme ont augmenté de plus de 40%, précisément durant les années de Pandémie de Covid-19 de 2019 à 2024 !

Une nouvelle étude du CDC présente des chiffres alarmants : entre 2019-2020 et 2023-2024, le pourcentage d’enfants américains âgés de 3 à 17 ans ayant reçu un diagnostic d’autisme est passé de 3,1% à 4,5%.
Cela représente une augmentation de plus de 40% en quelques années seulement.
Cette hausse a été particulièrement marquée chez les enfants de 3 à 5 ans.
La période concernée est remarquable : elle correspond précisément aux années de la pandémie de Covid-19 – une période de profonds bouleversements sociétaux et, à partir de 2021, marquée par l’introduction de la vaccination contre la COVID-19.
La période concernée est remarquable : elle correspond précisément aux années de la pandémie de Covid-19 – une période de profonds bouleversements sociétaux et, à partir de 2021, marquée par l’introduction de la vaccination contre la COVID-19.
Dès lors, on peut se demander si, outre l’évolution des méthodes de diagnostic et le dépistage plus précoce, des facteurs environnementaux, médicaux ou autres ont pu contribuer à cette augmentation.
Cette étude ne répond pas à cette question.
Cette étude ne répond pas à cette question.
Elle n'a pas non plus été conçue pour explorer un lien possible entre la vaccination contre la COVID-19 et l'autisme.
Par conséquent, les données disponibles ne permettent ni de prouver ni d'infirmer l'existence d'un tel lien.
La distinction cruciale réside entre chevauchement temporel et causalité : le fait que deux événements se produisent au cours de la même période constitue initialement un signal pour une question de recherche possible, mais ne prouve pas encore qu'un événement a causé l'autre.
Par ailleurs, une objection importante se pose : cette augmentation a débuté bien avant la pandémie de coronavirus et bien avant la vaccination contre la COVID-19.
La distinction cruciale réside entre chevauchement temporel et causalité : le fait que deux événements se produisent au cours de la même période constitue initialement un signal pour une question de recherche possible, mais ne prouve pas encore qu'un événement a causé l'autre.
Par ailleurs, une objection importante se pose : cette augmentation a débuté bien avant la pandémie de coronavirus et bien avant la vaccination contre la COVID-19.
Une analyse antérieure du CDC avait déjà montré que la prévalence déclarée de l’autisme était passée de 1,1% entre 2009 et 2011 à 2,5 % entre 2015 et 2017.
La vaccination contre la COVID-19 ne peut donc évidemment pas expliquer cette hausse antérieure.
Néanmoins, cette récente augmentation demeure remarquable.
Néanmoins, cette récente augmentation demeure remarquable.
Les auteurs de la nouvelle étude indiquent que ces chiffres plus élevés pourraient être liés, entre autres, à un dépistage plus précoce et à une meilleure sensibilisation.
Cependant, l'étude ne prouve pas que ces facteurs expliquent l'intégralité de cette hausse.
Par conséquent, quiconque affirme que ces nouveaux chiffres prouvent un lien avec la vaccination contre la COVID-19 interprète les données de manière abusive.
Par conséquent, quiconque affirme que ces nouveaux chiffres prouvent un lien avec la vaccination contre la COVID-19 interprète les données de manière abusive.
À l'inverse, il serait scientifiquement rigoureux d'étudier les causes possibles de cette forte augmentation au moyen d'études appropriées, plutôt que de tirer des conclusions d'une simple étude de prévalence à laquelle elle ne peut répondre.
Bien qu'une analyse commandée par l'OMS conclue que les études existantes ne démontrent pas de lien de causalité entre la vaccination et l'autisme, il convient d'examiner les liens institutionnels : parmi les principaux donateurs de l'OMS figurent, ou figuraient, des organisations comme la Fondation Gates et Gavi, qui investissent elles-mêmes des milliards dans des programmes mondiaux de vaccination.
Bien qu'une analyse commandée par l'OMS conclue que les études existantes ne démontrent pas de lien de causalité entre la vaccination et l'autisme, il convient d'examiner les liens institutionnels : parmi les principaux donateurs de l'OMS figurent, ou figuraient, des organisations comme la Fondation Gates et Gavi, qui investissent elles-mêmes des milliards dans des programmes mondiaux de vaccination.
Cela ne prouve pas que l'analyse de l'OMS est erronée ; toutefois, cela souligne pourquoi, sur une question aussi controversée, la transparence concernant le financement, les conflits d'intérêts et les études individuelles sous-jacentes est tout aussi cruciale que les conclusions de l'OMS elle-même.
Surtout, cette référence ne répond pas à la question précise posée par les nouvelles données du CDC : pourquoi la prévalence de l’autisme chez les enfants américains a-t-elle augmenté de plus de 40% en seulement quelques années, entre 2019/20 et 2023/24 ?
Surtout, cette référence ne répond pas à la question précise posée par les nouvelles données du CDC : pourquoi la prévalence de l’autisme chez les enfants américains a-t-elle augmenté de plus de 40% en seulement quelques années, entre 2019/20 et 2023/24 ?
Le chevauchement temporel avec la pandémie et l’introduction des vaccins contre la COVID-19 ne prouve pas l’existence d’un lien de causalité.
Toutefois, il justifie une analyse approfondie et objective des changements survenus durant cette période, plutôt que de tirer des conclusions d’une étude de prévalence qui ne les a même pas examinés.
Le constat est déjà suffisamment significatif, même sans spéculation : en quelques années seulement, la prévalence de l’autisme chez les enfants américains a augmenté de plus de 40%.
Le constat est déjà suffisamment significatif, même sans spéculation : en quelques années seulement, la prévalence de l’autisme chez les enfants américains a augmenté de plus de 40%.
Cependant, les causes exactes de cette augmentation restent encore largement inconnues.
https://uncutnews.ch/autismusdiagnosen-steigen-um-ueber-40-prozent-ausgerechnet-in-den-jahren-der-corona-pandemie/
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