mercredi 28 janvier 2026

Bientôt Injectés à notre Insu par Pulvérisation ?

Des Scientifiques souhaitent utiliser l'ARNm Auto-Amplificateur, par Pulvérisation Intranasale, pour Contaminer ceux qui ne veulent pas être Vaxxinés ! 


Un article de recherche publié au début du mois indique que l'un des objectifs des chercheurs est de développer un vaccin pour surmonter l'hésitation vaccinale. 
La méthode choisie pour diffuser le vaccin au sein de la population est un ARN autoréplicatif (ARNr) ou un ARNm auto-amplificateur (ARNsa ou ARNm-sa, ARNm-sa), également appelés vaccins réplicons
Ces recherches sur le gain de fonction sont soutenues par l'armée américaine.

•• Les architectes de la destruction sont à l'œuvre.

Par le Dr Guy Hatchard, le 20 janvier 2026 ! 

Des articles de recherche récemment publiés démontrent que les recherches sur le gain de fonction, conçues pour étudier les effets d'agents pathogènes mortels, se poursuivent. 
Dans le cadre de ces recherches, des souris vivantes sont exposées à des doses mortelles de virus H5N1 synthétiques recombinants, produits en laboratoire et dont les codons ont été optimisés. 
Cette optimisation stimule l'expression du virus dans les cellules humaines et renforce les sites de clivage, facteurs de virulence virale. 
Des doses létales de matériel viral synthétique contenant des séquences d'ADN artificielles sont administrées aux animaux à l'aide de nanoparticules lipidiques (LNP) et d'impulsions électriques. 
L'objectif de ces recherches est de développer des vaccins à ARNm réplicon et des stratégies de traitement. 
Or, de manière alarmante, ces travaux sont en partie financés par le département de la Défense américain et entretiennent des liens avec des multinationales pharmaceutiques.

Un article intitulé "Un vaccin intranasal à réplicon établit une immunité muqueuse et protège contre la grippe H5N1 et H7N9", publié le 13 janvier 2026 dans Nature Communications, décrit la mise au point d'un vaccin à ARNm autoréplicatif ciblant les virus H5N1 et H7N9, responsables de la grippe aviaire. 
Ce vaccin est administré par pulvérisation intranasale. 
Grâce à un vecteur lipidique nanostructuré, il se fixe à la muqueuse nasale puis se réplique dans l'organisme, à l'instar d'un virus. 
L'un des objectifs affichés est de valider le concept d'un système d'administration de vaccin à ARNm permettant de surmonter l'hésitation vaccinale et de vacciner rapidement l'ensemble de la population.

Parallèlement, une équipe internationale de chercheurs américains, canadiens et européens a utilisé des méthodes dites de gain de fonction pour concevoir, fabriquer et tester des versions synthétiques de l'hémagglutinine du virus de la grippe aviaire H5N1, une protéine essentielle à l'infection des cellules par le virus. 
En résumé, l'article indique que les chercheurs ont produit des versions synthétiques d'un composant dangereux du virus de la grippe et les ont injectées à des souris. 
Ils ont ensuite exposé ces animaux à des souches très virulentes du virus H5N1 afin d'évaluer l'efficacité de leurs constructions synthétiques. 
Leurs recherches ont été financées par une initiative Fédérale Américaine de développement de vaccins, conçue pour se préparer aux futures épidémies de grippe grâce à des plateformes génétiques rapidement adaptables.

Des scientifiques créent de nouvelles séquences génétiques virales pathogènes et prétendent ensuite que nous devons nous en protéger. Autrement dit, ils se font passer pour des sauveurs alors qu'ils sont les pires coupables. 
Le scientifique principal concerné, David B. Weiner, a révélé avoir des relations rémunérées avec Pfizer, AstraZeneca, Sanofi, Inovio, Flagship et d'autres sociétés commerciales de biotechnologie et/ou pharmaceutiques. 
Ces rapports démontrent que le type de recherches dangereuses qui ont probablement engendré la COVID-19 est encore mené dans des laboratoires du monde entier. 
Si la Nouvelle-Zélande adoptait la loi sur les technologies génétiques, il est probable que nos laboratoires, attirés par des financements lucratifs, seraient tentés de participer à de tels projets de recherche collaborative, malgré le fait que le FBI, la CIA, le MI6, le BND et d'autres services de renseignement internationaux aient confirmé que la pandémie de COVID-19 était probablement due à la manipulation d'agents pathogènes en laboratoire. 
Exprimez vos sentiments. 
Notre voix est plus puissante que nous ne le pensons. 
Ne vous laissez pas distraire par les injustices du passé au point d'ignorer les menaces bien réelles qui se développent autour de nous. 
Nous méritons un avenir meilleur que celui qu'on nous propose actuellement.

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•• À propos de l'auteur 
Guy Hatchard, PhD, est un Néo-Zélandais qui était auparavant cadre supérieur chez Genetic ID, une entreprise mondiale de tests et de sécurité alimentaire (aujourd'hui connue sous le nom de FoodChain ID). 
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Partagé par Rhoda Wilson le 28 janvier 2026 :