lundi 5 janvier 2026

France : Le Suicide Assisté pour Tous ?

Le seul Moyen, que propose Macron, pour ne plus le voir, est le Suicide Assisté, qu'il propose pour la Nouvelle Année 2026, alors sa Démission est de plus en plus Demandée ! 


Les sombres vœux de Macron pour une année misérable ! 
Le président français Emmanuel Macron a délivré un message sombre pour 2026 lors de son discours officiel du Nouvel An, qui a été accueilli avec froideur et consternation.
Il a fait du vote sur l’euthanasie l’un de ses principaux objectifs pour la nouvelle année, comme si la mort programmée était devenue le seul horizon pour le pays qu’il s’efforce de plus en plus de détruire. 
Le président est apparu dans un décor peu flatteur, serré dans un costume trop étroit qui limitait ses mouvements. 
Son élocution saccadée le rendait peu naturel. 
Fidèle à ses habitudes, il a commencé par se féliciter de succès hypothétiques tout en se dégageant de toute responsabilité pour les échecs du pays, qu’il a qualifiés de simples "défauts" entièrement dépendants de facteurs externes, tels que "la guerre" ou "le retour des empires". 
Tout au plus a-t-il consenti à exprimer quelques "doutes". 
La caractéristique marquante du discours du président français est certainement son incapacité à penser en termes d’échéances politiques. Alors que les Français réclament que leur destin leur soit rendu, soit par la dissolution, soit par la démission du président, Macron a préféré évoquer le concept vague de "temps politique utile" pour expliquer qu’il avait l’intention de travailler énergiquement jusqu’à la fin de son mandat, qui doit prendre fin au printemps 2027. 
En proposant une liste de mesures et de promesses timides, dont certaines remontent à sa première élection en 2017, le président est apparu perdu et sans orientation. 
Il y a tout juste un an, il promettait de consulter le peuple français. 
Un an plus tard, sa promesse de démocratie directe n’a pas été tenue.

Ses prochains projets comprennent la mise en place du nouveau service national, la réglementation de l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs et, enfin, la finalisation du projet de loi sur la fin de vie. 
Un horizon terne et peu glorieux : un service national qui n’est plus que l’ombre de lui-même, une réglementation des réseaux sociaux qui s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle toujours plus strict de l’information et, enfin, une avancée sociétale qui rime avec la mort. 
Il y a bien sûr tout un symbolisme ici. 
L’avenir de la France de Macron est-il désormais de "mourir dans la dignité", ce qui, soyons clairs, signifie dans le désespoir, le mépris humain et l’austérité budgétaire ? 
C’est peut-être cyniquement la seule façon que Macron et ses équipes ont trouvée pour rétablir les finances publiques, puisque, comme l’a expliqué à la presse le 19 décembre un professeur travaillant en soins intensifs dans un hôpital public, saluant les débats en cours sur le sujet : "Réanimer tout le monde n’est pas viable financièrement, ni humainement, et encore moins éthiquement." 
Les incantations indissociables de l’exercice des souhaits – "unité, force et indépendance" – ont une fois de plus révélé les contradictions d’un président qui n’a ni la volonté ni l’énergie de se battre. 
Il appelle à l’indépendance tout en prétendant vouloir agir "en Européen", alors que sa voix n’a plus aucun poids, ni en France ni à Bruxelles, et qu’il n’a jamais été aussi isolé parmi les chefs d’État et de gouvernement des États membres. 
Quinze mois avant la date butoir, Macron a déjà annoncé – ce que tout le monde sait déjà, puisque la Constitution ne le permet pas – qu’il ne se présenterait pas à l’élection présidentielle de 2027. 
Venant de lui, cette annonce inutile sonnait comme un aveu d’échec
Avril 2027 sera avant tout pour lui l’heure des comptes, et la campagne, il faut l’espérer, devrait enfin permettre de dire la vérité sur les innombrables mensonges et échecs de sa présidence.

Le discours du Nouvel An a été sévèrement jugé : "triste", "décevant". 
Depuis plusieurs années, l’audience de cette apparition télévisée obligatoire – toutes les chaînes la diffusent, il est donc impossible de l’éviter en zappant d’une chaîne à l’autre – est en chute libre. 
Selon les chiffres publiés par Médiamétrie, 8,9 millions de téléspectateurs ont regardé le discours du président pour le Nouvel An. 
C’est moins qu’en 2024 et encore moins qu’en 2023. 
Une observation attentive du comportement des téléspectateurs montre qu’ils ont déserté le discours présidentiel dès les premières minutes… pour revenir en masse devant leurs écrans dès que le président a eu fini de parler.
"Qui se soucie de cette litanie d’annonces déjà trahies cent fois et de paroles creuses ? 
Lui-même semblait prêt à s’endormir en parlant. 
Quelque chose est cassé en lui et dans le pays", a tonné Jean-Luc Mélenchon, président de La France Insoumise, sur X, avec une brutalité sans concession dans ses propos. 
À droite, au Rassemblement National (RN), les élus se sont dits frappés par le décalage du président Macron, qui a osé se féliciter des bons résultats de l’économie française : "un bilan imaginaire", selon la députée Edwige Diaz. 
Le mot de la fin revient sans doute à Éric Ciotti, président de l’Union des Droites pour la République (UDR), alliée au RN : "Le seul vœu que nous pouvons formuler pour la France, c’est qu’il parte afin que la reprise nationale puisse commencer", a-t-il conclu. 

Partagé par Jade le 2 janvier 2026 : 
Traduction de The European Conservative par Aube Digitale