Le Président Trump porte Plainte contre la Banque JPMorgan pour avoir Clôturé ses 50 Comptes Bancaires Personnels et de ses Sociétés en 2021 !

•• Divulgation : 21 février 2026 !
JPMorgan Chase a admis dans un document judiciaire daté du 21 février 2026 avoir clôturé plus de 50 comptes bancaires appartenant au Président Donald Trump et à ses entreprises en février 2021, juste après les événements du 6 janvier au Capitole à Washington.
Cet aveu a été révélé devant le tribunal de l'État de Miami dans le cadre de la plainte de 5 milliards de dollars déposée le mois dernier par le Président Trump contre la banque et son PDG, Jamie Dimon.
La banque a adressé des courriers officiels, datés du 19 février 2021, au Président Trump et à ses sociétés, les informant de la clôture des comptes et leur donnant jusqu'au 19 avril 2021 pour transférer leurs fonds.
La banque a adressé des courriers officiels, datés du 19 février 2021, au Président Trump et à ses sociétés, les informant de la clôture des comptes et leur donnant jusqu'au 19 avril 2021 pour transférer leurs fonds.
Ces comptes contenaient des centaines de millions de dollars et finançaient les hôtels, les projets immobiliers et les commerces du Président Trump dans des États comme l'Illinois, la Floride et New York, ainsi que ses opérations bancaires privées gérant l'héritage familial.
•• Impact et sabotage financier !
Cette manœuvre délibérée de JPMorgan a porté un coup dur au président Trump.
Il avait des comptes chez eux depuis des décennies, faisant transiter d'importants flux financiers par leurs systèmes.
Ces fermetures ont perturbé l'ensemble de ses opérations, obligeant son équipe à se démener.
Lorsqu'ils ont tenté de transférer les fonds à Bank of America, cette banque a catégoriquement refusé les dépôts.
Face à la perte de services financiers, les entreprises du Président Trump se sont retrouvées à la recherche de solutions alternatives, ce qui a entraîné des pertes financières directes et terni leur réputation dans le secteur bancaire.
Face à la perte de services financiers, les entreprises du Président Trump se sont retrouvées à la recherche de solutions alternatives, ce qui a entraîné des pertes financières directes et terni leur réputation dans le secteur bancaire.
Son équipe juridique parle de "débancisation pure et simple", une pratique où les institutions financières rompent leurs liens avec des individus auxquels elles s'opposent politiquement.
•• Le rôle de Jamie Dimon et des élites mondiales !
Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, est au cœur du réseau de l'élite mondiale.
Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, est au cœur du réseau de l'élite mondiale.
Le Président Trump a personnellement discuté des fermetures avec Dimon, qui a promis d'enquêter.
Dimon n'a pas tenu parole, révélant ainsi la duplicité de ces puissants acteurs : ils donnent des assurances en privé tout en agissant à l'encontre de leurs prérogatives en secret.
Les liens de Dimon sont profonds au sein de groupes financiers internationaux qui s'emploient activement à saper l'autorité de dirigeants comme le Président Trump, lequel privilégie la souveraineté américaine.
Les liens de Dimon sont profonds au sein de groupes financiers internationaux qui s'emploient activement à saper l'autorité de dirigeants comme le Président Trump, lequel privilégie la souveraineté américaine.
JPMorgan affirme que ces fermetures sont dues à des risques juridiques ou réglementaires, mais ce prétexte masque la vérité.
Les lettres adressées au Président Trump ne fournissaient aucune justification précise.
Le véritable motif était une vengeance politique.
Elles visaient à isoler le Président Trump après le 6 janvier 2021, alors que les médias et les organisations de gauche le présentaient comme une menace.
•• Les mécanismes du contrôle global !
Consultez la chronologie précise pour voir la machinerie en action :
• 6 janvier 2021 : Dévoilé au Capitole.
• Février 2021 : JPMorgan a procédé aux fermetures en quelques semaines.
• Février 2021 : Les cabinets d'avocats représentant le président Trump se sont retirés.
• Février 2021 : La PGA a annulé son championnat dans son club de Bedminster, dans le New Jersey.
Ces manœuvres constituent une offensive concertée des élites financières, médiatiques et institutionnelles visant à paralyser le Président Trump et ses partisans.
• Février 2021 : JPMorgan a procédé aux fermetures en quelques semaines.
• Février 2021 : Les cabinets d'avocats représentant le président Trump se sont retirés.
• Février 2021 : La PGA a annulé son championnat dans son club de Bedminster, dans le New Jersey.
Ces manœuvres constituent une offensive concertée des élites financières, médiatiques et institutionnelles visant à paralyser le Président Trump et ses partisans.
Elles instrumentalisent les banques pour contrôler l'accès aux capitaux, excluant ainsi toute possibilité de contestation de leur emprise.
•• Stratégie juridique et liste noire partagée !
La plainte du Président Trump va droit au but.
Il accuse JPMorgan de diffamation commerciale , de violation de la loi floridienne sur les pratiques commerciales déloyales et de manquement à l'obligation de bonne foi dans leurs accords.
Il explique en détail comment il a été ajouté à une liste noire partagée entre banques afin de leur refuser des services.
Cette liste noire fonctionne dans l'ombre, leur permettant de ruiner leurs cibles sans dévoiler leurs motivations.
Ses avocats affirment que la banque a agi sous l'influence d'idéologies woke pour pénaliser ses positions conservatrices.
Ses avocats affirment que la banque a agi sous l'influence d'idéologies woke pour pénaliser ses positions conservatrices.
Ils ont vu juste : ce phénomène dépasse le cadre du Président Trump et instaure un système où les banques sélectionnent les entreprises qui réussissent économiquement en fonction de leur alignement sur les agendas des élites.
•• Un modèle de ciblage systémique !
Des schémas se dégagent clairement lorsqu'on retrace l'histoire :
1 - 2025 : La Trump Organization a porté plainte contre Capital One pour la fermeture de plus de 300 comptes selon des modalités similaires.
2 - L'ère Obama : Les armureries et les prêteurs sur salaire ont subi l'opération Choke Point, au cours de laquelle les autorités réglementaires ont fait pression sur les banques pour qu'elles abandonnent leurs clients indésirables.
3 - Aujourd'hui : les banques privées exécutent ces opérations de manière indépendante, en les dissimulant derrière des évaluations des risques.
JPMorgan cherche désormais à transférer le procès devant un tribunal fédéral de New York, évitant ainsi la Floride où le Président Trump dispose d'une influence plus importante.
2 - L'ère Obama : Les armureries et les prêteurs sur salaire ont subi l'opération Choke Point, au cours de laquelle les autorités réglementaires ont fait pression sur les banques pour qu'elles abandonnent leurs clients indésirables.
3 - Aujourd'hui : les banques privées exécutent ces opérations de manière indépendante, en les dissimulant derrière des évaluations des risques.
JPMorgan cherche désormais à transférer le procès devant un tribunal fédéral de New York, évitant ainsi la Floride où le Président Trump dispose d'une influence plus importante.
Cette manœuvre révèle leur crainte d'une procédure impartiale. Ils rejettent la plainte comme étant sans fondement, mais cet aveu anéantit leur défense.
L'équipe du Président Trump déclare que cette révélation porte un coup dur, validant l'attaque illégale et les dommages qu'elle a causés.
Ils demandent un procès devant jury pour faire toute la lumière sur ces opérations.
•• La réaction du public et les motivations mondialistes !
Les discussions font rage sur X, les utilisateurs diffusant l'aveu et l'associant à une politique de désengagement bancaire après le 6 janvier.
Des publications mettent en lumière la liste noire et les efforts déployés pour faire taire les voix dissidentes.
Le public perce à jour les tentatives d'esquive de la banque.
Dimon affirmait en 2025 que les banques évitaient le désengagement bancaire pour des raisons politiques ou religieuses, mais les faits le contredisent.
Approfondissons les rouages cachés : la présence régulière de Dimon aux réunions du Forum économique mondial de Davos le positionne comme un acteur clé dans la promotion des monnaies numériques centralisées et d’une supervision financière mondiale qui entrave l’indépendance nationale.
Approfondissons les rouages cachés : la présence régulière de Dimon aux réunions du Forum économique mondial de Davos le positionne comme un acteur clé dans la promotion des monnaies numériques centralisées et d’une supervision financière mondiale qui entrave l’indépendance nationale.
La mise à l’écart bancaire du Président Trump en 2021 constituait un test préliminaire visant à faire taire toute opposition à de tels systèmes.
Faisons le lien avec l’ingérence dans l’ élection de 2020 : des élites ont orchestré le black-out médiatique et la manipulation des votes pour l’évincer, puis ont utilisé des armes financières pour empêcher son rétablissement.
•• La Réclamation de 2024 et Counter-Strike de 2026 !
Le Président Trump a reconquis la présidence en 2024, révélant au grand jour ces tactiques.
Aujourd'hui, en 2026, son administration interdit d'invoquer le risque de réputation comme prétexte pour nier les faits, démantelant ainsi les outils dont disposent les élites.
Résumé chronologique clé :
Résumé chronologique clé :
• 6 janvier 2021 : Des événements au Capitole instrumentalisés contre le président Trump.
• Février 2021 : Fermetures chez JPMorgan.
• 2025 : Une action en justice contre Capital One révèle une tendance persistante.
• Janvier 2026 : Le Président Trump porte plainte contre JPMorgan à Miami.
• 21 février 2026 : Admission en cours de dépôt.
Cette séquence illustre l'adaptation des élites, qu'il s'agisse de coupes budgétaires directes ou de manœuvres juridiques comme le changement de juridiction.
• Février 2021 : Fermetures chez JPMorgan.
• 2025 : Une action en justice contre Capital One révèle une tendance persistante.
• Janvier 2026 : Le Président Trump porte plainte contre JPMorgan à Miami.
• 21 février 2026 : Admission en cours de dépôt.
Cette séquence illustre l'adaptation des élites, qu'il s'agisse de coupes budgétaires directes ou de manœuvres juridiques comme le changement de juridiction.
Détail passé inaperçu : des communications internes de la banque, divulguées par des lanceurs d'alerte, font référence à des codes de "risque politique élevé" liés à des bases de données partagées avec les autorités de régulation, renvoyant à des cadres réglementaires de l'ère Obama désormais privatisés.
•• La bataille finale pour la transparence !
Les motivations sont directement liées au contrôle : les élites mondiales, comme Dimon, craignent la politique "L’Amérique d’abord" du Président Trump, qui perturbe leurs accords commerciaux, l’ouverture de leurs frontières et leur domination monétaire.
Leurs actions reposent sur des alliances discrètes – banques, entreprises technologiques, ONG – qui se coordonnent via des forums comme Davos pour imposer leur obéissance.
Leurs objectifs convergent vers une érosion des libertés, la finance servant de levier.
Le Président Trump révèle ces agissements en portant plainte, ce qui impose la transparence.
Le Président Trump révèle ces agissements en portant plainte, ce qui impose la transparence.
Les dirigeants de JPMorgan pensaient pouvoir effacer toute trace du Président Trump et agir en toute impunité, mais sa plainte de 2026 les oblige à rendre des comptes.
Dimon et son réseau doivent désormais affronter les documents qu'ils ont dissimulés.
Ils l'ont pris pour cible politiquement, cela ne fait aucun doute.
Ils l'ont pris pour cible politiquement, cela ne fait aucun doute.
Cela révèle comment les banques privilégient les directives mondialistes à la prospérité américaine.
Le Président Trump démantèlera définitivement ces armes financières réservées aux élites.
Le Président Trump démantèlera définitivement ces armes financières réservées aux élites.