La Vaxxination des Nourrissons augmente le risque de Décès jusqu’à 112% par rapport aux Nourrissons non Vaxxinés !

Les statistiques de mortalité du département de la Santé de la Louisiane montrent que les nourrissons vaccinés à l'âge de 2 mois meurent beaucoup plus souvent le mois suivant que les nourrissons non vaccinés.
Nicolas Hulscher, MPH
Une nouvelle étude du Dr Karl Jablonowski et de Brian Hooker de Children's Health Defense, intitulée « Augmentation de la mortalité associée aux vaccinations chez les nourrissons de 2 mois », a analysé les données liées des registres de vaccination et de décès du département de la santé de la Louisiane pour déterminer si les vaccinations de routine à l'âge de 2 mois (administrées entre 60 et 90 jours de vie) sont associées à une mortalité accrue au cours du mois suivant (90 à 120 jours de vie).
À partir d'ensembles de données individuelles de 1.225 nourrissons décédés avant l'âge de trois ans, les chercheurs ont comparé les nourrissons vaccinés dans un délai de 2 mois avec ceux qui n'avaient pas été vaccinés pendant la même période, tout en maintenant l'âge au décès constant.
Les nourrissons vaccinés à 2 mois ont systématiquement présenté des taux de mortalité plus élevés le mois suivant, avec des augmentations statistiquement significatives du risque selon les vaccins individuels, l'exposition cumulative, le sexe, l'origine ethnique et les produits combinés.
Plus alarmant encore, les nourrissons qui ont reçu les six vaccins recommandés à l'âge de 2 mois avaient une probabilité de décès globalement 68% plus élevée (OR = 1,68 ; p = 0,0043), le risque passant à +68% pour les nourrissons noirs et à +112% pour les nourrissons de sexe féminin (OR = 2,12 ; p = 0,0083).
Le risque de mortalité augmente avec l'exposition cumulative aux vaccins (relation dose-réponse) !
Un schéma de risque cumulatif clair est apparu à mesure que le nombre de vaccins administrés augmentait lors du suivi à 2 mois :
- Les cinq vaccinations à l'âge de 2 mois (DTaP, rotavirus, HIB, polio et pneumocoque) par rapport aux nourrissons non vaccinés :
+60% (OR = 1,60 ; p = 0,0084 — statistiquement significatif) - Les six vaccins recommandés (DTaP, rotavirus, HIB, polio, pneumocoque et hépatite B) comparés aux nourrissons non vaccinés :
+68% (OR = 1,68 ; p = 0,0043 — statistiquement significatif)
Les analyses de sous-groupes ont également montré des effets cumulatifs encore plus importants :
- Nourrissons noirs (6 vaccinations) : +68% (OR = 1,68 ; p = 0,0311 — statistiquement significatif)
- Nourrissons de sexe féminin (6 vaccinations) : +112% (OR = 2,12 ; p = 0,0083 — statistiquement significatif)
Cette analyse cumulative — résumée dans le résumé de l’article et dans la figure 6 — représente l’un des principaux résultats de l’étude.
L'administration de chaque vaccin à des enfants âgés de 2 mois était systématiquement associée à une mortalité plus élevée !
Comparativement aux nourrissons non vaccinés à l'âge de 2 mois, ceux qui ont reçu des vaccins individuels ont présenté des taux de mortalité accrus le mois suivant :
- DTaP : +42% (OR = 1,42)
- Hépatite B : +29% (OR = 1,29)
- Hib : +35% (OR = 1,35)
- Polio : +32% (OR = 1,32)
- Pneumocoques : +41 % (OR = 1,41)
- Rotavirus : +74% (OR = 1,74 ; IC à 95% : 1,26–2,41 ; p = 0,0005 — statistiquement significatif)
Pour chaque vaccin étudié, la mortalité était plus faible chez les nourrissons non vaccinés du même groupe d'âge.
Les nourrissons de sexe féminin présentaient le risque statistiquement significatif le plus élevé !
Les analyses spécifiques au sexe ont montré que les nourrissons de sexe féminin connaissaient systématiquement des augmentations de mortalité significativement plus élevées que les nourrissons de sexe masculin :
- DTaP : +98% chez les femmes (OR = 1,98 ; p = 0,013 — significatif) contre +10% chez les hommes
- Hib : +87% chez les femmes (OR = 1,87 ; p = 0,019 — significatif) contre +6% chez les hommes
- Polio : +77% chez les femmes (OR = 1,77 ; p = 0,036 — significatif) contre +5% chez les hommes
- Pneumocoques : +85% chez les femmes (OR = 1,85 ; p = 0,020 — significatif) contre +14 % chez les hommes
- Rotavirus : +89% chez les femmes (OR = 1,89 ; p = 0,0088 — significatif) contre +62% chez les hommes (OR = 1,62 ; p = 0,0277 — significatif)
Les vaccins combinés ont produit les signaux de mortalité les plus forts !
Les produits combinés commercialisés ont présenté certains des effets les plus importants et les plus robustes sur le plan statistique :
- Pediarix® + Hib :
- +40% total
- +96% chez les femmes (OR = 1,96 ; p = 0,0295 — significatif)
- Pentacel® + Hépatite B :
- +32% au total
- +84% chez les femmes (augmentation observée ; limite ou non significative)
- Vaxelis® :
- +153% globalement (OR = 2,53 ; p = 0,0054 — statistiquement significatif)
- +150% pour les femmes
- +122% chez les nourrissons noirs
Vaxelis®, un vaccin combiné à 11 antigènes avec des adjuvants à base d'aluminium, a montré la plus grande association avec la mortalité dans toute l'analyse.
CONCLUSION
Non seulement les personnes vaccinées présentent des taux de maladies chroniques significativement plus élevés que les personnes non vaccinées dans les 12 études comparatives, mais elles semblent également mourir plus fréquemment.
Les 12 études intitulées « Vaccinés contre non vaccinés » sont toutes arrivées à la même conclusion : les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé.
Nicolas Hulscher, MPH