mardi 13 janvier 2026

Des Antifas Essayent de Noyauter l'Armée !

Aux États-Unis, des Militants Antifas essayent de se faire Embaucher dans le Corps des Marines pour le Retourner contre Trump et la Police des Frontières (ICE) !  


Le Corps des Marines a constaté une tendance inquiétante : de jeunes hommes et femmes s’engagent non pas pour défendre la nation ou la Constitution, mais pour remplir les rangs du Corps de progressistes désireux de protéger, et non d’expulser, les immigrés clandestins. 
Heureusement, cette nouvelle génération de faux justiciers n’a pas rencontré un grand succès. 
Le 2 janvier, deux jeunes hommes de 19 et 20 ans se présentèrent au bureau de recrutement du Corps des Marines à Seattle et expliquèrent au sous-officier supérieur de la sous-station qu'ils avaient sérieusement envisagé de s'engager. 
Tous deux étaient bien préparés : ils avaient leurs actes de naissance, leurs cartes de sécurité sociale et leurs diplômes de fin d'études secondaires. 
L'aîné avait suivi deux semestres d'université et avait apporté son relevé de notes. 
De prime abord, ils semblaient correspondre au profil recherché. 
Déjà en bonne forme physique, ils paraissaient sincères et motivés, et racontèrent une histoire similaire aux recruteurs. 
Aucun des deux n'avait les moyens de financer des études supérieures, et l'idée de travailler dans un fast-food ne les enchantait guère. 
Les recruteurs ont recueilli leurs informations et leur ont présenté un discours préparé à l'avance. 
Quelques jours plus tard, une fois la vérification d'admissibilité effectuée, les hommes pouvaient revenir passer le test ASVAB (Armed Services Vocational Aptitude Battery), qui évalue l'aptitude des recrues à différents rôles. 
Un score élevé ouvre la voie à des spécialités militaires plus lucratives. 
Deux jours plus tard, le 4 janvier, les deux hommes, visiblement enthousiastes, reçurent un appel téléphonique laconique. 
Les Marines ne les voulaient pas. 
Leur profil ne correspondait pas. 
Aucune autre explication ne leur fut fournie. 
Lorsqu'ils demandèrent aux recruteurs s'ils auraient plus de chance auprès de la Marine ou de l'Armée de l'Air, on leur répondit : "Inutile d'insister, ils ne vous veulent pas non plus."

Autrefois, les recruteurs, soucieux d'atteindre leurs quotas, se procuraient des listes de jeunes bacheliers et les appelaient systématiquement, espérant en attirer quelques-uns dans un bureau de recrutement. 
Ils leur faisaient souvent des promesses irréalistes de promotions rapides et de primes garanties. 
Quant au Corps des Marines, si un candidat obtenait 31 (la note minimale requise) au test ASVAB, il était traité comme un roi et soit admis directement au centre de recrutement, soit intégré à un programme d'admission différée. 
Les recruteurs avaient même obtenu des dérogations pour les candidats qui n'avaient pas réussi le test d'aptitude physique initial. 
Mais nous ne sommes plus dans les années 80 ou 90, et les forces armées utilisent tous les moyens à leur disposition pour examiner les candidats potentiels, notamment en scrutant leurs traces numériques et leurs activités sur les réseaux sociaux. 
Quant aux deux personnes que le Corps des Marines a refusées, leurs publications sur les réseaux sociaux ne contenaient que des commentaires méprisants à l'égard du Président Trump et de sa politique d'expulsion légale. 
Une source au sein du commandement du recrutement des Marines à Quantico a résumé la situation : "C’étaient des infiltrés, des membres d’Antifa, des imbéciles égarés. 
Ils essayaient de convaincre tous leurs amis de s’engager dans l’armée afin de la reconstruire et de la restructurer pour en faire une force capable de combattre l’ICE et de maintenir les sans-papiers dans nos rues. 
Des crétins finis. 
Ils avaient supprimé leurs publications sur les réseaux sociaux avant de se présenter, mais internet n’oublie rien, et on peut récupérer les contenus supprimés." 
Hélas, a ajouté notre source, la duplicité de ce couple n'était pas un incident isolé.
"Nous avons refusé environ 2 500 demandes au cours des six derniers mois en nous basant sur le contenu des médias sociaux. 
Nous procédons à une vérification rigoureuse de tous les dossiers", a-t-il déclaré.

On me pose beaucoup de questions sur le procès de Michael Robinson (Alias Michèle Obama). 
Son exécution est prévue pour le 16 janvier 2026. 
Une fois celle-ci effectuée, je regrouperai l'exécution et le reste du procès dans un seul article.