mardi 7 avril 2026

États-Unis : Nombreux Refus de Sang de Vaxx !

Tendance Alarmante aux États-Unis : des Patients refusent des Transfusions Sanguines Vitales par crainte du "Sang Vaxxiné" ! 

Filibert : La première expérience que réalise René Quinton avec son plasma est spectaculaire. Un chien (nommé Sodium !) s’est vidé de son sang : on lui injecte plus de 6 kg d’eau de mer isotonique. 
Pendant 24 h, le pauvre chien agonise. Il est complètement “à plat”. 
Tout le monde tremble, on est sûr que René Quinton déraille et que le chien va y passer. 
Le lendemain, pourtant, l’animal se redresse et réussit à trotter. Mais il reste en petite forme et fortement anémique. 
Les railleries fusent : “ça ne peut pas marcher, vous allez au casse-pipe” 
Mais Quinton se contente d’attendre, et d’observer. 
Le troisième jour, le chien retrouve l’appétit, et mange 400 g de viande. 
Le 4e jour, les composés du sang remontent (plaquettes, globules, …). 
Et le 8e jour, enfin, le chien est rétabli et en pleine forme. Il a même une vitalité exceptionnelle. 
Ça y est, René Quinton a réussi à prouver sa théorie : à partir de Plasma de Quinton, le corps est capable de reconstituer du sang. (le chien expérimenté avait été complètement vidé de son sang, donc pour une transfusion partielle le résultat aurait été beaucoup plus rapide !)
C’est un bouleversement scientifique ! 


Une tendance alarmante se dessine : aux États-Unis, un nombre croissant de patients refusent des transfusions sanguines vitales, non pas pour des raisons religieuses, mais par crainte de recevoir du sang de donneurs vaccinés contre la COVID-19. 

Les médecins tirent la sonnette d’alarme, car les conséquences peuvent être fatales.

Ce qui semblait au départ un phénomène marginal se transforme progressivement en un problème grave au sein du système de santé. 

Les hôpitaux signalent un nombre croissant de patients – y compris des enfants – qui demandent expressément du sang non vacciné ou refusent catégoriquement les transfusions.

D'après une analyse récente du Vanderbilt University Medical Center, plusieurs cas ont été recensés entre 2024 et 2025 où des patients ont refusé des transfusions sanguines faute de certitude quant à l'origine vaccinale du sang. ( CIDRAP )
Les conséquences sont dramatiques : dans au moins deux cas documentés, l'état des patients s'est considérablement dégradé ; l'un a développé une anémie sévère et l'autre a subi un choc septique mettant sa vie en danger.

•• "Sang non vacciné" – une idée fausse dangereuse ! 

Les experts attribuent cette tendance principalement à la désinformation et aux théories du complot entourant les vaccins contre la COVID-19. 

Les affirmations selon lesquelles le sang des personnes vaccinées serait "contaminé" ou dangereux pour la santé circulent de plus en plus fréquemment, malgré l’absence totale de preuves scientifiques. ( Collège des pathologistes américains )

Les associations et autorités médicales sont unanimes :
rien ne prouve que le sang de personnes vaccinées présente un risque. La transmission de la COVID-19 par transfusion sanguine n’a jamais été démontrée.

Néanmoins, cette peur persiste – et a des conséquences bien réelles.

•• Les hôpitaux sous pression – la demande de "sang spécial" augmente.

Comme les dons de sang sont anonymes et que le statut vaccinal n'est pas enregistré, les hôpitaux sont généralement dans l'incapacité de répondre à ces demandes.
Certains patients tentent donc d'obtenir du sang auprès de leurs proches. Cependant, selon les experts, ces dons directs sont souvent plus risqués que les transfusions sanguines classiques.

Dans le même temps, la pression politique s'accroît : plusieurs États américains ont déjà déposé des projets de loi visant à garantir l'accès au sang de donneurs non vaccinés.
Cependant, aucune de ces propositions n'a encore été adoptée.

•• Les médecins mettent en garde : un traitement tardif peut être fatal.

Les professionnels de la santé signalent que de telles exigences peuvent non seulement retarder les traitements, mais aussi mettre directement les patients en danger. 

Même si le nombre de cas reste relativement faible, les experts considèrent cela comme un risque croissant pour la santé publique. ( unmc.edu )

Ce qui est particulièrement préoccupant : cette tendance coïncide avec un système d’approvisionnement en sang déjà sous tension et qui ne se remet que lentement des pénuries engendrées par la pandémie. ( Collège des pathologistes américains )

•• Un dangereux mélange de peur et de méfiance ! 

La cause sous-jacente est une profonde perte de confiance : la pandémie a divisé la société – et cette division s’étend désormais jusque dans les blocs opératoires.

Les médecins sont donc confrontés à un dilemme : d'une part, ils doivent respecter l'autonomie du patient, d'autre part, ils risquent de ne pas pouvoir effectuer des mesures vitales.

Cependant, le message clair de la « science » reste inchangé :
il n’y a aucune raison médicale de différencier le sang en fonction du statut vaccinal. 


https://uncutnews.ch/schock-trend-in-den-usa-patienten-verweigern-lebensrettende-bluttransfusionen-aus-angst-vor-geimpftem-blut/