Comment, selon Richard Werner, Économiste, les Banques Centrales, les Empires et la Propagande entraînent le Monde dans les Guerres !

Dans un long entretien, l'économiste et expert bancaire Richard Werner analyse les structures de pouvoir géopolitiques à l'origine des grands conflits – du naufrage du Lusitania et de la Première Guerre mondiale aux conflits actuels avec l'Iran, la Russie et la Chine.
Sa thèse principale : les grands conflits ne surviennent pas spontanément, mais sont préparés par la propagande, les intérêts économiques et les stratégies géopolitiques.
Selon Werner, les banques centrales, les centres de pouvoir impériaux et les systèmes financiers contrôlés jouent un rôle particulièrement crucial dans ce processus.
Une guerre contre l'Iran à propos des armes nucléaires ?
Dès le début, Werner fait une déclaration provocatrice :
quiconque croit que la guerre actuelle contre l’Iran est principalement liée au programme nucléaire iranien se laisse berner par la propagande.
Il soutient que, historiquement, les guerres ont presque toujours été justifiées par de faux prétextes, tandis que les véritables motivations géopolitiques et économiques restent cachées.
•• "Les gens normaux ne veulent pas la guerre !"
Werner affirme à maintes reprises :
la majorité de la population ne souhaite jamais la guerre.
C’est précisément pourquoi :
•• La Première Guerre mondiale comme début du contrôle total !
Werner décrit la Première Guerre mondiale comme un tournant de l'histoire moderne.
Il l'appelle le début de la guerre totale moderne.
Pour la première fois :
•• Le rôle de la Grande-Bretagne !
L'Empire britannique est au cœur de son analyse historique.
Werner décrit la Grande-Bretagne comme une puissance hégémonique mondiale de l'époque, qui a maintenu sa domination sur :
•• La véritable cause de la Première Guerre mondiale ?
Werner estime que le projet d'infrastructure allemand du chemin de fer Berlin-Bagdad-Bassorah a été un élément déclencheur majeur de la Première Guerre mondiale.
L'idée :
l'Allemagne souhaitait sécuriser son approvisionnement en matières premières et en énergie par voie terrestre, sans dépendre des voies maritimes contrôlées par les Britanniques.
Pour l'Empire britannique, ce fut une catastrophe stratégique.
Car une liaison continentale réussie entre l'Europe et le Moyen-Orient aurait considérablement affaibli la puissance navale britannique.
Werner établit des parallèles directs avec la situation mondiale actuelle.
•• La Chine comme "nouvelle Allemagne" !
Selon Werner, le monde se trouve actuellement dans une phase géopolitique similaire.
La Chine occupe aujourd'hui le rôle qu'occupait l'Allemagne à l'époque.
La Chine tente d'instaurer :
•• "Le Venezuela et l'Iran font partie de la même stratégie !"
Werner considère également le Venezuela comme faisant partie de cette même stratégie globale.
Les deux pays :
•• Les banques centrales et le contrôle des États !
Une grande partie de l'entretien porte sur les banques centrales et les systèmes financiers.
Werner décrit :
•• Le FMI, un empire moderne ?
Werner critique particulièrement :
•• Le danger d'une nouvelle guerre mondiale !
Finalement, Werner met en garde avec insistance contre une escalade vers une troisième guerre mondiale.
Il fait référence à :
•• Sa sombre conclusion !
Richard Werner brosse le tableau d'un monde
dans lequel :
Une guerre contre l'Iran à propos des armes nucléaires ?
Dès le début, Werner fait une déclaration provocatrice :
quiconque croit que la guerre actuelle contre l’Iran est principalement liée au programme nucléaire iranien se laisse berner par la propagande.
Il soutient que, historiquement, les guerres ont presque toujours été justifiées par de faux prétextes, tandis que les véritables motivations géopolitiques et économiques restent cachées.
•• Le Lusitania : La Première Guerre mondiale sous faux drapeau ?
Werner cite le naufrage du RMS Lusitania en 1915 comme exemple.
La version officielle est qu'un sous-marin allemand a coulé un paquebot civil, provoquant ainsi un sentiment anti-allemand aux États-Unis.
Werner affirme cependant que les dirigeants britanniques ont délibérément œuvré pour entraîner les États-Unis dans la guerre.
Il souligne ceci :
Werner cite le naufrage du RMS Lusitania en 1915 comme exemple.
La version officielle est qu'un sous-marin allemand a coulé un paquebot civil, provoquant ainsi un sentiment anti-allemand aux États-Unis.
Werner affirme cependant que les dirigeants britanniques ont délibérément œuvré pour entraîner les États-Unis dans la guerre.
Il souligne ceci :
• Le Lusitania était officiellement enregistré comme navire d'aide militaire.
• L'Allemagne a publiquement mis en garde contre toute tentative d'abordage du navire.
• Des publicités allemandes parues dans des journaux américains indiquaient explicitement que le navire pouvait être attaqué.
Données particulièrement explosives selon Werner :
• L'Allemagne a publiquement mis en garde contre toute tentative d'abordage du navire.
• Des publicités allemandes parues dans des journaux américains indiquaient explicitement que le navire pouvait être attaqué.
Données particulièrement explosives selon Werner :
• Certains journaux ont délibérément omis de publier ces avertissements.
• Il affirme également que les Britanniques étaient déjà capables de déchiffrer les codes radio allemands à cette époque et qu'ils ont délibérément orienté le capitaine du Lusitania vers une route qui passait directement devant un sous-marin allemand.
• Winston Churchill a même personnellement ordonné de réduire la vitesse du navire, bien que cela augmentât le risque d'attaque.
• Pour Werner, le naufrage du Lusitania est donc un exemple classique de
la manière dont un événement est utilisé pour créer un climat de guerre au sein de l'opinion publique.
• Il affirme également que les Britanniques étaient déjà capables de déchiffrer les codes radio allemands à cette époque et qu'ils ont délibérément orienté le capitaine du Lusitania vers une route qui passait directement devant un sous-marin allemand.
• Winston Churchill a même personnellement ordonné de réduire la vitesse du navire, bien que cela augmentât le risque d'attaque.
• Pour Werner, le naufrage du Lusitania est donc un exemple classique de
la manière dont un événement est utilisé pour créer un climat de guerre au sein de l'opinion publique.
•• "Les gens normaux ne veulent pas la guerre !"
Werner affirme à maintes reprises :
la majorité de la population ne souhaite jamais la guerre.
C’est précisément pourquoi :
• Campagnes médiatiques,
• Événements choquants,
• Images ennemies
• et les récits émotionnels
Elles sont créées pour orienter la population et la politique vers la guerre.
Il prévient :
Le véritable problème est que beaucoup de gens ne peuvent tout simplement pas imaginer que des cercles puissants puissent délibérément provoquer des conflits mondiaux.
• Événements choquants,
• Images ennemies
• et les récits émotionnels
Elles sont créées pour orienter la population et la politique vers la guerre.
Il prévient :
Le véritable problème est que beaucoup de gens ne peuvent tout simplement pas imaginer que des cercles puissants puissent délibérément provoquer des conflits mondiaux.
•• La Première Guerre mondiale comme début du contrôle total !
Werner décrit la Première Guerre mondiale comme un tournant de l'histoire moderne.
Il l'appelle le début de la guerre totale moderne.
Pour la première fois :
• sociétés entières
• Industries,
• Femmes,
• médias
• et les systèmes économiques ont été entièrement militarisés.
Selon Werner, cette période a vu l'émergence d'une nouvelle forme de contrôle centralisé qui a pu se répandre sous prétexte de guerre.
• Industries,
• Femmes,
• médias
• et les systèmes économiques ont été entièrement militarisés.
Selon Werner, cette période a vu l'émergence d'une nouvelle forme de contrôle centralisé qui a pu se répandre sous prétexte de guerre.
•• Le rôle de la Grande-Bretagne !
L'Empire britannique est au cœur de son analyse historique.
Werner décrit la Grande-Bretagne comme une puissance hégémonique mondiale de l'époque, qui a maintenu sa domination sur :
• Colonialisme,
• puissance navale,
• Systèmes financiers
• et le contrôle des échanges !
Il parle notamment en détail de :
• puissance navale,
• Systèmes financiers
• et le contrôle des échanges !
Il parle notamment en détail de :
• la Compagnie des Indes orientales,
• exploitation coloniale,
• Famines en Irlande et en Inde,
• ainsi que le contrôle des routes commerciales mondiales.
Il affirme que la Grande-Bretagne considérait de plus en plus l'Allemagne comme une menace existentielle avant la Première Guerre mondiale.
• exploitation coloniale,
• Famines en Irlande et en Inde,
• ainsi que le contrôle des routes commerciales mondiales.
Il affirme que la Grande-Bretagne considérait de plus en plus l'Allemagne comme une menace existentielle avant la Première Guerre mondiale.
•• La véritable cause de la Première Guerre mondiale ?
Werner estime que le projet d'infrastructure allemand du chemin de fer Berlin-Bagdad-Bassorah a été un élément déclencheur majeur de la Première Guerre mondiale.
L'idée :
l'Allemagne souhaitait sécuriser son approvisionnement en matières premières et en énergie par voie terrestre, sans dépendre des voies maritimes contrôlées par les Britanniques.
Pour l'Empire britannique, ce fut une catastrophe stratégique.
Car une liaison continentale réussie entre l'Europe et le Moyen-Orient aurait considérablement affaibli la puissance navale britannique.
Werner établit des parallèles directs avec la situation mondiale actuelle.
•• La Chine comme "nouvelle Allemagne" !
Selon Werner, le monde se trouve actuellement dans une phase géopolitique similaire.
La Chine occupe aujourd'hui le rôle qu'occupait l'Allemagne à l'époque.
La Chine tente d'instaurer :
• Des routes commerciales alternatives,
• Des chaînes d'approvisionnement indépendantes,
• Des systèmes financiers propres
• et de nouveaux projets d'infrastructure !
Selon Werner, l'équivalent moderne de la ligne ferroviaire Berlin-Bagdad est l'initiative chinoise "Ceinture et Route" ("Nouvelle Route de la Soie").
• Des chaînes d'approvisionnement indépendantes,
• Des systèmes financiers propres
• et de nouveaux projets d'infrastructure !
Selon Werner, l'équivalent moderne de la ligne ferroviaire Berlin-Bagdad est l'initiative chinoise "Ceinture et Route" ("Nouvelle Route de la Soie").
•• L'Iran, un atout majeur face à la Chine !
L'Iran revêt une importance particulière à cet égard.
Werner soutient que l'Iran n'est pas principalement une cible des attaques occidentales en raison de son programme nucléaire, mais en raison de son rôle de corridor énergétique et de transport pour la Chine.
Il souligne
que des projets d'infrastructure de l'initiative "Ceinture et Route" ont également été bombardés lors d'attaques contre l'Iran :
L'Iran revêt une importance particulière à cet égard.
Werner soutient que l'Iran n'est pas principalement une cible des attaques occidentales en raison de son programme nucléaire, mais en raison de son rôle de corridor énergétique et de transport pour la Chine.
Il souligne
que des projets d'infrastructure de l'initiative "Ceinture et Route" ont également été bombardés lors d'attaques contre l'Iran :
• Ponts
• Lignes de chemin de fer,
• Couloirs de transport.
Pour Werner, c'est la preuve que le véritable adversaire géopolitique est la Chine.
• Lignes de chemin de fer,
• Couloirs de transport.
Pour Werner, c'est la preuve que le véritable adversaire géopolitique est la Chine.
•• "Le Venezuela et l'Iran font partie de la même stratégie !"
Werner considère également le Venezuela comme faisant partie de cette même stratégie globale.
Les deux pays :
• disposent d'importantes ressources énergétiques,
• Sont des fournisseurs de la Chine
• et échapper au contrôle occidental.
Il affirme
que les opérations de changement de régime se déroulent désormais de plus en plus ouvertement, sans la possibilité de "déni plausible" qui existait auparavant.
• Sont des fournisseurs de la Chine
• et échapper au contrôle occidental.
Il affirme
que les opérations de changement de régime se déroulent désormais de plus en plus ouvertement, sans la possibilité de "déni plausible" qui existait auparavant.
•• Les banques centrales et le contrôle des États !
Une grande partie de l'entretien porte sur les banques centrales et les systèmes financiers.
Werner décrit :
• la crise asiatique de 1997,
• le rôle du FMI,
• Attaques monétaires,
• Contrôle des capitaux
• et la manipulation du crédit.
Il affirme que
les crises financières sont souvent artificiellement aggravées
pour rendre les États dépendants.
Il cite la Thaïlande en exemple :
• le rôle du FMI,
• Attaques monétaires,
• Contrôle des capitaux
• et la manipulation du crédit.
Il affirme que
les crises financières sont souvent artificiellement aggravées
pour rendre les États dépendants.
Il cite la Thaïlande en exemple :
• Le baht a été déstabilisé par les politiques de la banque centrale.
• Le FMI a alors exigé des mesures d'austérité sévères.
• De ce fait, les actifs thaïlandais ont été vendus à bas prix à des investisseurs étrangers.
Werner décrit ce modèle comme : « colonisation économique moderne ».
• Le FMI a alors exigé des mesures d'austérité sévères.
• De ce fait, les actifs thaïlandais ont été vendus à bas prix à des investisseurs étrangers.
Werner décrit ce modèle comme : « colonisation économique moderne ».
•• Le FMI, un empire moderne ?
Werner critique particulièrement :
• le FMI,
• la Banque mondiale
• et le système du dollar.
Il soutient que ces institutions ne servent pas principalement le développement,
mais le contrôle.
L’initiative chinoise "Ceinture et Route" représente donc, pour la première fois, une alternative sérieuse au système financier dominé par l’Occident.
• la Banque mondiale
• et le système du dollar.
Il soutient que ces institutions ne servent pas principalement le développement,
mais le contrôle.
L’initiative chinoise "Ceinture et Route" représente donc, pour la première fois, une alternative sérieuse au système financier dominé par l’Occident.
•• Le danger d'une nouvelle guerre mondiale !
Finalement, Werner met en garde avec insistance contre une escalade vers une troisième guerre mondiale.
Il fait référence à :
• sur le réarmement massif de l'Europe,
• nouveaux débats sur la conscription,
• stratégies de l'OTAN,
• Conflits contre la Russie,
• et la confrontation croissante avec la Chine.
Ce qui est particulièrement alarmant, c'est
que beaucoup de gens pensent
que personne ne souhaite une guerre mondiale,
alors que des préparatifs concrets sont en cours.
• nouveaux débats sur la conscription,
• stratégies de l'OTAN,
• Conflits contre la Russie,
• et la confrontation croissante avec la Chine.
Ce qui est particulièrement alarmant, c'est
que beaucoup de gens pensent
que personne ne souhaite une guerre mondiale,
alors que des préparatifs concrets sont en cours.
•• Sa sombre conclusion !
Richard Werner brosse le tableau d'un monde
dans lequel :
• Les empires veulent assurer leur domination.
• Les systèmes financiers sont utilisés à des fins géopolitiques.
• Les médias renforcent les récits de guerre,
• et les rivaux économiques sont systématiquement combattus.
Pour lui, ce sont :
• Les systèmes financiers sont utilisés à des fins géopolitiques.
• Les médias renforcent les récits de guerre,
• et les rivaux économiques sont systématiquement combattus.
Pour lui, ce sont :
• la guerre contre l'Iran,
• la confrontation avec la Russie,
• et la pression sur la Chine !
Non pas des crises isolées, mais des aspects d'une lutte de pouvoir mondiale pour le contrôle de l'ordre mondial.
https://uncutnews.ch/jeder-grosse-krieg-beginnt-mit-einer-luege-wie-zentralbanken-imperien-und-propaganda-laut-richard-werner-die-welt-in-kriege-treiben/
• la confrontation avec la Russie,
• et la pression sur la Chine !
Non pas des crises isolées, mais des aspects d'une lutte de pouvoir mondiale pour le contrôle de l'ordre mondial.
https://uncutnews.ch/jeder-grosse-krieg-beginnt-mit-einer-luege-wie-zentralbanken-imperien-und-propaganda-laut-richard-werner-die-welt-in-kriege-treiben/